Le temple d'Akhen

"Hard Candy" : Caramel dur !

Depuis son tout premier single en 1982, "Everybody", Madonna nous a habitué non seulement à surfer sur les vagues puissantes des grands courants musicaux avec le talent inoui de réussir à faire croire qu'elle les avait inventé. Ce talent et ces mouvements et autres virages ne se sont jamais démentis en 25 ans de carrière. Madonna a su s'imposer et décrocher le titre tant convoité de la "reine de la pop", place qu'elle garde jalousement, écrasant d'un revers de main toutes les petites rivales qui tentent de la détroner.

"Madonna", "Like a virgin", "True blue", "Like a prayer", "I'm Breathess", "Erotica", "Bedtime stories", "Ray of light", "Music", "American life" ou le tout dernier "Confessions on a dancefloor" sont autant d'albums différents qui ont jalonné la carrière de Madonna, chacun dans un style propre à une époque, chacun évoquant un style propre à Madonna. Pourtant, Madonna n'est pas épargnée par les echecs, cela s'est prouvé à plusieurs reprise au cinéma où elle a tenté de percer, mais aussi dans sa musique. Ainsi, les albums "Erotica" et "American life" ne furent pas les succès escomptés.

Toujours à la pointe de l'actualité musicale, sachant s'entourer à la perfection, Madonna revient avec son nouvel opus "Hard Candy", avec la participation du prince Timberlake ainsi que de Timbaland.
Après l'énorme succès de "confessions on a dancefloor", Madonna avait annoncé vouloir faire un album carrément plus dance. Il n'en est rien. A vrai dire, ce nouvel album est plus que déroutant.
En effet, après l'avoir écoute en long en large et en travers, il m'apparait qu'il est aussi inégal en style et en qualité que "confessions on a dancefloor" était homogène.

Heureusement l'album recelle quelques petits bijoux, ainsi des titres comme "devil wouldn't recognize you", ou encore "miles away", qui sont parmis les plus calme, sont absolument divin, à la mélodie accrocheuse, persistante, et qui reste dans la tête un petit moment.
Parmis les chansons plus rythmés, il n'y a guère que "Dance2night" et "give it to me" qui sortent véritablement du lot, se déstinant clairement aux dancefloors et se prettant particulièrement bien à d'éventuels remixes.

Pourtant, c'est le titre "4 minutes" qui est le premier single. Le virage est flagrant avec ce morceau, mais il ne reflète pas non plus à lui seul la couleur musicale de l'album, même si il en donne une bonne idée de départ.

Le reste de l'album est à mon gout très faible, et ce nouveau style n'est je trouve pas très convaincant par Madonna, là ou Timberlake excele. Mais Madonna nétant pas genre à laisser dépérir un bébé, nul doute que des remixeurs de qualité viendront vite remédier aux faiblesses de l'album et le rendre tout simplement indispensable.

La voix de Madonna donne l'impression d'avoir vécu un lifting, les fans auront l'impression d'entendre les sonorités vocales des deux premiers albums, ce qui est pour le coup complètement rafraichissant, mais pas suffisant pour faire apprécier cet albums. Quant aux textes, le livret n'étant pas livré avec le CD, on ne peut qu'imaginer en première écoute qu'ils sont à la hauteurs de Madonna, à savoir ni trop profond, ni trop légers, juste ce qu'il faut de messages politiques, humains et sentimentaux, bien que "4 minutes" démente un peu ces aspect des choses avec son coté résolument politique.

Il s'agit pour moi du genre d'album qui ne peut s'écouter dans la continuité, prenant le risque d'en être indigeste, mais les morceaux séparés mixés en soirée passent certainement mieux à l'oreille.
Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il s'agit d'un rattage, non, les amateurs de R'n'B y trouveront leur compte sans aucun doute, les amateurs de dance aussi, mais plus difficilement, bien qu'à mon sens, plusieurs écoutes soient nécessaires pour apprécier au mieux "Hard Candy". 

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"L'heure d'été".

"C'est l'été. Dans la belle maison familiale Frédéric, Adrienne, Jérémie et leurs enfants fêtent les 75 ans de leur mère, Hélène Berthier, qui a consacré toute son existence à la postérité de l'oeuvre de l'oncle, le peintre Paul Berthier. La disparition soudaine d'Hélène, quelques mois plus tard, les obligera à se confronter avec les encombrants objets du passé. Cette famille, à l'apparence si heureuse, va-t-elle pouvoir rester unie ?"

Le sujet de départ de ce film était à priori plutot interessant, et le traitement de celui-ci, plutot une bonne idée. D'autant que la brochette de comédiens composant l'affiche de ce film était des plus intéressante : L'Oscarisée Juliette Binoche (Le patient Anglais, Le chocolat...), le blondinet Jérémie Rénier (Les amants criminels, Saint Cyr, Le pornographe...) et l'engagé Charles Berling (Nettoyage à sec, L'homme de sa vie...).
Pourtant, malgré l'affiche et le sujet, le film peine non seulement à convaincre, mais aussi à accrocher le public.Tout d'abord, le sujet de départ, à savoir la perte de la mêre laissant un patrimoine culturel important ne donne finalement que le coup d'envoie d'un film, après un prologue d'une longueur et d'un ennui terrifiants. Le sujet voulait que les enfants soient dans un dilemne quant au partage et la pérénité de ce patrimoine, mais aussi et surtout des souvenirs...
Mais il n'en est rien, tout se règle avec une facilité déconcertante malgré les désaccords survolés des enfants, pour au final partir dans des sous-histoires sans aucun interet ni lien avec le sujet du film.
Le spectateur s'y perd, s'ennui, déroche, ou même carrément s'endort tant le film est ennuyeux. Pour dire, même les comédiens donnent l'impression de s'ennuyer dans leur propre role, si bien qu'au bout de 45 minutes du films deux d'entre eux disparaissent carrément de l'histoire, à croire qu'ils ont déserté le plateau...

Finalement j'ai eu la sensation d'assister à un film raté où le réalisateur lui-même n'a pas su, ou n'a pas osé traiter son sujet plus en profondeur, de peur de heurter ou d'ennuyer le piblic sans doute. Son parti pris du survol jour hélas contre son film.

Je n'ai pas aimé du tout ce film qui m'a fait regretté d'avoir perdu ma soirée, alors que je me serais probablement plus amusé devant "Bienvenue chez le ch'tis" que je n'ai pourtant aucune envie de voir... 

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"Les mots silencieux"

Je viens de retrouver ce texte, écrit au tout début de l'année 2000, et que j'avais déposé discrètement sur un site internet sur lequel je n'étais pas allé depuis très longtemps. Le voir perdu là m'a permis de comprendre que je ne voulais pas oublier ce texte dans un coin et qu'il avait sa place ici, sur mon blog...
Je vous l'offre avec tendresse, avec la même qu'il fut offert il y a plus de 8 ans...

 

Les mots silencieux 

Me tenir là, si près de toi
Sans que tu saches sans que tu voies
"Te toucher, te sentir, te frôler, me blottir"
T'embrasse à mourir, t'enlacer, défaillir...
Et rêver... tout en silence
Retrouver cette innocence
D'aimer...

Mais tous ces mots sont indicibles
Et mes gestes restent invisibles
Et subir un regret, devant lui m'incliner
Et n'oser te parler, n'oser te regarder
Mais rêver... tout en silence
Oublier cette impatience
D'aimer...

Si tu regardais d'autres yeux
Et pouvais lire entre les lignes
Oh! Vivre avec moi d'autres feux
Que ceux présents et qui t'habitent
S'en aller loin vers d'autres cieux
Main dans la main, brûler d'envie
Entends-tu mes mots silencieux ?
Reflets de maux indélébiles.

Comme un soupir, là, près de toi
Ou un sourire que tu ne voies
Me faire vibrant et fou, plonger dans tes yeux doux
Sans voiler mes désirs ni me cacher de tout
Et rêver... tout en silence
Protégé par l'insouciance
D'aimer...

Et malgré tout, je reste là
A t'attendre, même si je dois
Ne rien te demander, juste voir, essayer
Me laisser t'approcher, peut-être apprivoiser
Et rêver... tout en silence
S'en aller dans l'inconscience
D'aimer...

Si tu regardais d'autres yeux
Et pouvais lire entre les lignes
Oh! Vivre avec moi d'autres feux
Que ceux présents et qui t'habitent
S'en aller loin vers d'autres cieux
Main dans la main, brûler d'envie
Entends-tu mes mots silencieux ?
Reflets de maux indélébiles.
 

Ch.G - 2000

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"Les Sims 2"

Depuis le mois de Février 2000, "Les Sims", sortes de petits avatars vivants dans un joli petit quartier bien typique d'une banlieue tout ce qu'il y a de plus Américaine, ont déferlés sur nos PC, nos consoles de jeux, et nos téléphones portables sous des formes aussi diverses que variées. D'un concept extrêmement simple au départ, le jeu ne pouvait que séduire le plus grand nombre de joueurs, débutants ou non, qui sont d'ailleurs principalement des joueuses selon Maxis et Electronic Arts, et la série des Sims, allongée avec 7 extensions extrêmements riches pour le premier volet de la série, est devenu très vite le jeu vidéo le plus vendu dans la longue histoire du jeu vidéo, avec plusieurs millions de copies écoulées depuis leur sortie quel que soit le support, et se dotant même d'une version online, hélas très décevante, même si elle continue aujourd'hui de tourner et de trouver de nouveaux joueurs. D'autant que les développeurs du jeu ont mis à disposition des joueurs dès la sortie du jeu, un très large contenu supplémentaire sous formes d'objets et d'éléments de décoration à télécharger sur le site officiel, et de nombreux outils permettant de modifier le jeu à loisir afin de le rendre totalement personnel et surtout illimité dans le temps. Ce qui reste quand même l'un des plus de ce jeu.

En Juin 2005, la série d'origine commencant à s'essoufler un peu, et devenant graphiquement et techniquement un peu vieillotte pour les nouvelles machines sorties dans le commerce, une toute nouvelle génération de Sims est arrivée pour remplacer leurs illustres prédecesseurs.

Tout d'abord, le point de changement le plus radical fut le passage de la 2D en vue isométrique à la 3D, permettant ainsi de pouvoir suivre ses Sims sous tous les angles et dans tous les petits coins de leurs maisons. Grahiquement, ce fut une complète révolution pour les joueurs, parfois obligés de changer de machine, rendant les personnages plus vivants et plus détaillés, et permettant également une liberté presque infinie d'action, de construction et de mouvement, l'espace leur étant totalement ouvert.
Bien entendu, le passage à la 3D a permi d'enrichir également le système de création des Sims. Il n'est plus question de simplement choisir entre une série de visage prédéfinis et de leur apposer un corps. Avec "Les Sims 2", vous pouvez maintenant créer un personnage de la tête aux pieds, ou presque, puisque chaque élément du visage est modifiable à loisir, permettant de recréer la petite voisine, Marilyn Monroe ou même Frankenstein si on le souhaite. Cet outil est complet et intuitif et seulement quelques minutes suffisent pour bien le prendre en main et le maitriser.

Le concept du jeu d'origine, à savoir créer une petite famille de Sims, la faire vivre et prospérer grâce à leur vie professionelle et de nombreux métiers, leur faire développer des relations avec leur voisinage, faire des enfants et finalement faire ce qu'on veut, a été conservé dans sa totalité, mais des ajouts extrêmements importants sont venus enrichir cette nouvelle version du jeu.

Les Sims jusqu'alors immortels se voient désormais dotés d'une espérance de vie limitée dans le temps, pouvant ainsi passer de l'âge de nouveau né, à bébé, puis enfant, vivre leur adolescence avant de devenir adulte, faire des enfants à leur tour avant de vieillir et devenir senior, pouvant désormais mourir de leur belle mort après une vie bien remplie et une descandance. Le jeu se continue comme ça ainsi de suite, pouvant s'étaler sur un nombre infini de générations.
Ce nouveau système du passage des générations permet également l'ajout d'une des nouveautés les plus interessantes et les plus complète de cette nouvelle mouture du jeu, à savoir le système des gènes. En effet, vous ne serez maintenant plus étonnés de voir le petit dernier avoir le nez de son papa ou la bouche de sa maman ou encore les yeux de sa vieille grand-mêre, puisque comme dans la vie réelle, les Sims transmettent leur patrimoine génétique, sous forme de traits défini du visage, à leur progéniture. Ce passage des générations se traduit aussi par un ajout cher aux joueurs depuis le début de la saga des Sims, puisque il est également question de grossesse, bien visible à l'écran, et permettant de voir le ventre des futures mêres s'arrondir jour après jour avant de donner naissance au petit dernier.

Un tout nouveau système d'aspiration a également été ajouté au jeu. Désormais, les Sims peuvent choisir entre 5 aspirations différentes, qui sont la famille, l'amour, la popularité, la connaissance ou la richesse. Le choix de ces aspirations va motiver un autre ajout de taille du jeu, à savoir les désirs et les craintes.
Chaque Sim possède 4 cases de désirs, qui sont en fait des sortes de mini objectifs qui, lorsque vous les comblez, rapportent des points d'aspiration qui vont directement influer sur le moral de votre Sim. De plus, ces points d'aspiration peuvent être dépensés en achetant des objets spéciaux qui pourront aider considérablement vos Sims dans leur vie quotidienne, comme le casque pensant, permettant d'accélerer la vitesse d'apprentissage, ou encore l'elixir de jouvance qui pourra rapporter quelques jours de vie en plus à votre Sim lorsqu'il en boira un verre. Mais attention, car en opposition aux désirs, se trouvent la barre des craintes, qui sont au nombre de trois, et qui ont l'effet exactement inverse, en faisant chuter la barre d'aspiration lorsqu'une crainte se réalise, et donc le moral de votre Sim, mais lui font également perdre des points d'aspiration l'empechant ainsi d'acheter les précieux objets, assez honéreux pour certains. La barre d'aspiration chute de manière constante et régulière, et si l'on n'y prend garde, ou si l'on réalise trop de craintes, elle pourrait se retrouver totalement dans le rouge, provoquant alors chez votre Sim une dépression bien contraignante qu'il faudra soigner à l'aide du psychologue qui apparaitre alors comme par miracle.
Ce système d'aspiration, de désirs et de craintes influence de manière directe le jeu, changeant ainsi radicalement la manière dont on jouait avec le premier opus, d'autant que dans cette nouvelle version, nous sommes limités dans le temps à cause de la durée de vie des Sims.

Le reste du concept des "Sims 2" est ensuite presque en tout point identique à la version précédente. Les quartiers où vivent vos Sims ressemble bien un peu toujours à une bonne petite banlieue Américaine, et comme précédemment, vous pouvez intégralement le modifier à votre guise en construisant vos maisons comme bon vous semble ainsi que des lieux de communautés, idée reprise de l'extension "et plus si affinité" du premier opus, mais cette fois intégrée automatiquement à la version de base du jeu. La petite différence est que cette fois, vous n'avez pas de lots prédéfinis, c'est à vous de choisir la taille et l'emplacement des lots que vous voulez intégrer à votre quartier. De même, vous pouvez désormais intégrer des éléments de décoration au quartier, comme des arbres, des panneaux, des rochers, ou même des vagues ou des bateaux sur l'eau. Et pour les possésseurs du célébre "Simcity 4", vous pouvez même créer vos propres quartier de base et les intégrer ensuite aux "Sims 2".

Le système de carrière professionnelle n'a pas été changé d'une ligne, à une exception près. En effet, vous continuez à vous lever le matin pour aller travailler dans l'une des 10 carrières du jeu qui sont la politique, la science, la médecine, la police, l'armée, la cuisine, le sport, la fénéantise, le crime et les affaires. Pour chacune d'entre elles, il vous faudra gagner les précieux points de compétences si difficiles à gagner et qui demandent un temps fou pour obtenir chaque point, et bien entendu avoir un certain nombre d'amis pour pouvoir évoluer et obtenir les promotions qui enrichiront progressivement vos Sims. Il y a là un petit ajout par rapport à la version initiale, puisque comme les récompenses d'aspiration, vous pouvez gagner lors des carrières de vos Sims, une fois atteint un certain niveau, des récompenses professionnelles qui sont toutes des objets permettant, quand on les utilise, de développer plus rapidement les compétences de vos Sims.
De plus, les professions sont un peu mieux payées que dans le premier Sims, ce qui permettra d'acheter assez vite les meilleurs objets du jeu pour meubler et décorer vos maisons.

Et puisque l'on parle des objets, si le catalogue fourni avec la version de base des "Sims 2" n'est pas le plus complet qui soit, il est en revanche un peu plus fourni que celui du premier Sims. Et cette partie là s'est aussi vue améliorée d'un petit outil vraiment très interessant pour la déco de vos maisons, puisque désormais, chaque objet peut se décliner en plusieurs coloris, ce qui est une vraie bonne idée, permettant enfin de pouvoir assortir tout le mobilier de nos Sims.

La galerie de PNJ (personnages non jouables) s'est aussi vue etoffée légèrement. On retrouve les classiques que sont la bonne, le jardinier, le réparateur, le facteur, le livreur de journaux, le livreur de pizzas et même la faucheuse, auquel ont été ajoutés le livreur du magasin d'alimentation, le gros lapin peluche pour les Sims en mal de relations sociales, la nounou pour garder les bébés et les enfants lorsque les parents sont au travail ou sur un lieu communautaire, le barman pour vos grandes soirées et le psychologue pour les Sims souffrant de dépression. Là aussi, le système des PNJ a été amélioré puisque vous pouvez maintenant interagir directement avec eux, comme on pouvait déjà le faire avec les voisins non jouables, ce qui vous permettra de vous en faire des amis, et pourquoi pas d'épouser la bonne ?

Au final, ce nouveau volet des Sims, nouvelle génération, est une petite merveille du jeu vidéo. Les Sims ont particulièrement bien réussi leur mutation génétique pour offrir au joueur un nouvel opus véritablement plus riche, plus intéressant, plus beau, tout en gardant les ficelles qui ont fait le succès du premier jeu et de ses extensions.

A ce jour, 7 extensions sont déjà sorties pour "Les Sims 2" : Académie, Nuits de folie, La bonne affaire, Animaux & compagnie, Au fil des saisons, Bon voyage et Quartier libre; ainsi que plusieurs kits d'objets : Joyeux Noel, Fun en famille, Glamour, Jour de fête, H&M fashion, Tout pour les ados et Cuisines & salle de bains sorti aujourd'hui même.
Il faut savoir qu'une huitième extension est en préparation actuellement, baptisée pour le moment en Anglais "Appartement life", et que "Les Sims 3" devraient sortir courant 2009. 

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"Sweeney Todd".

« Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.
Lorsque son ?amboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires.
Sweeney découvre que Turpin a maintenant des visées sur Johanna, qu'il séquestre avec la complicité de son âme damnée, le Bailli Bamford. L'adolescente a attiré les regards d'un jeune marin, Anthony, celui-là même qui avait sauvé Sweeney lors de son évasion. Amoureux fou de la jeune innocente, Anthony se promet de l'épouser après l'avoir arrachée à Turpin.
Pendant ce temps, le quartier de Fleet Street s'est entiché des "tartes" très spéciales de Mme Lovett, et celle-ci se prend à rêver d'une nouvelle vie, respectable et bourgeoise, avec Sweeney pour époux et Toby, l'ancien assistant de Pirelli, comme fils adoptif. Mais Sweeney est bien décidé à mener à terme sa vengeance, quel qu'en soit le coût... »

Extrèmement fan du cinéma de Tim Burton depuis de très longues années, je n'allais pas rater la sortie d'un nouveau long métrage réalisé parce personnage à l'univers aussi poétique que barré. L'affiche semblait contenir tous les éléments propre à son travail, aussi bien dans les couleurs que dans l'apparence particulière des personnages représentés, et je m'attendais donc légitimement à retrouver toute la magie de Burton dans Sweeney Todd.
La distribution étant, comme à son habitude, soignée, avec les comédiens fétiches de son œuvre, comme Johnny Depp (Sleepy Hollow, Charlie et la chocolaterie, Les noces funèbres...) et Helena Bonham Carter (Charlie et la chocolaterie, Big Fish...), là aussi je m'attendais à du grand Burton, d'autant que le jeu des deux acteurs est habituellement excellent, habitués à se faire diriger par Tim Burton.

Pourtant, j'ai ressenti durant les deux heures du film un ennui absolument terrifiant. Plus terrifiant encore que ce Barbier tueur en série et cette marchande de tourtes complice. Si le sujet même de l'histoire aurait été interessant, il a en revanche été traité de manière superficielle, avec un scénario qui, hélas, ne donne pas l'impression de tenir la route bien longtemps, le tout desservi par un côté comédie musicale qui bien loin de renouer avec le punch de « L'étrange Noel de Monsieur jack » ou des « Noces funèbres », inspire d'avantage une petite sieste tant les musiques sont lancinantes et répétitives.
C'est d'autant plus dommage que la photographie du film est en revanche impeccable et que l'on retrouve malgré tout une partie de l'univers très particulier de Burton, malheureusement, on ne le perçoit qu'en filigrane tout au long du film, et dans la scène finale, qui d'ailleurs, même si elle est magnifique, laisse trop de choses en suspend pour rattraper le film.

C'est une réelle déception pour moi d'avoir vu ce film où même les acteurs, pourtant habitués à travailler sous la direction de Burton ne relèvent hélas pas le rythme du film, malgré leur grand talent. Du coup, pour moi, « Sweeney Todd » rejoint « Sleepy Hollow » dans la liste des rattages du réalisateur, qui pour le coup à mieux réussi certains films de commande que ces deux films.

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"4 minutes".

Après le succès phénoménal de son revival disco-dance avec son excellent album "Confessions on a dancefloor", j'attendais impatiemment le nouvel album de Madonna. Des quelques titres qui ont filtrés depuis quelques mois, je ne peux pas dire que j'étais très emballé par ce que j'avais entendu, et lorsque le single "4 minutes" a commencé à être diffusé un peu partout, ma crainte s'est confirmée, je n'allais pas aimer du tout ce nouvel album "Hard Candy", surtout après avoir entendu quelques version finales.
Je ne suis définitivement pas fan de cette nouvelle chanson, même si avec le clip elle a tendance à passer un peu mieux, ce n'est tout de même pas ce que j'aime écouter, et à mon avis Madonna n'a pas fait un très bon choix artistique en surfant sur la vague Timberlake, Timballand et Farell. Nous verrons lorsque l'album sortira fin Avril, mais en attendant, voici tout de même son nouveau clip, diffusé depuis cette nuit 4:44.

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Guerre ouverte pour un Stade!

Il n'y a pas à dire, quand on est fan, on le paye, et de bien des façons !
C'est la dure loi de la jungle qu'on appris des centaines de fans de Mylène Farmer, dont je fais partie, depuis Vendredi dernier, date de la mise en vente des billets pour ses concerts au Stade de France ainsi qu'au Stade de Genève en 2009.

Des billetteries aux files d'attente interminables pour s'entendre dire après n'avoir servi que quelques personnes que le concert est complet, ou bien des sites internet sur-saturés auxquels seulement quelques chanceux ont réussi à avoir accès, l'obtention du précieux sésame se voyant ouvrir les portes des fameux stade ne ressemble plus à un parcours du combattant, mais bel et bien à une guerre ouverte.

Pas vraiment une guerre entre fans, plutôt extraordinairement solidaires entre eux si j'en juge par les nombreux messages et propositions d'entraides que j'ai pu lire sur des forums depuis Vendredi, mais la formation de véritables actions commandos contre les revendeurs au marché noir et les sites d'enchères en ligne. Car si les fans ont bien galérés pour trouver des billets, les centaines de revendeurs qui proposent les leurs sur des sites tels qu'Ebay ne semblent pas avoir eu beaucoup de difficultés, leurs annonces paraissant seulement quelques minutes après le début des mises en vente par les réseaux officiels.
Il y a fort à parier que les tentacules de ces réseaux s'étendent bien au-delà de ce que l'on peut imaginer, au sein même des billetteries, ou de la société de production elle-même, on peut tout imaginer.
Dans tous les cas, les concerts sont annoncés sold-out, mais il semblerait bien que ce ne soit pas le fait des fans, trop nombreux à ne pas avoir réussi à acheter leurs billets.

J'ai pour ma part, après beaucoup de galères, réussi à obtenir nos billets pour le concert de Genève et celui du Stade de France, mais je ne décolère pas contre ce laxisme évident des autorités en charge de la gestion de ce genre d'évènements. C'est pour cela que j'en envoyé aujourd'hui même un courrier à Monsieur Thierry Suc, producteur des concerts de Mylène Farmer, pour dénoncer, à mon faible niveau, ce que j'estime être du vol pur et simple, appuyé de la complicité des sites d'enchères en ligne.

Si une nouvelle tournée de Mylène Farmer est toujours un évènement pour les fans que nous sommes, la fête est cette fois d'avance gâchée par les tristes conditions dans lesquelles nous avons, pour certains, réussi à obtenir nos billets.

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"Mademoiselle".

Un petit mot pour vous présenter mon dernier coup de coeur en date, la chanteuse Berry et son magnifique premier album "Mademoiselle". Non seulement elle est toute mignonette, mais elle a en plus une voix douce et pleine de tendresse. Elle nous offre avec ce premier album un moment que j'ai presque envie de qualifier de "calin".
Voici sa chancon "Mademoiselle", éponyme de l'album, illustrée par les sessions d'enregistrement de son album.

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Fishes.

L'aquariophilie est décidément un loisir bien loin d'être reposant...
En acceuillant notre tout premier penssionnaire, Bubulle, nous n'avions pas encore idée des péripéties qui nous attendaient, et de l'hécatombe qu'on allait vivre à la maison.

Tout d'abord, Bubulle, dans sa jolie petite boule en verre, nous a fait faux-bond très vite, asphyxié dans son eau car nous ne savions pas alors qu'il fallait faire le changement de l'eau en la prenant par le fond. Ce petit détail appris, et la boule n'ayant pas survécu au lavage, nous nous sommes doté d'un joli petit aquarium de 20 litre dans lequel nous avons acceuillis nos nouveau penssionnaires, Brice et Muriel.
A peine pensions nous avoir réussi à apprendre l'essentiel que Muriel nous a fait une petite blagounette maladive dont nous nous serions volontier passé. Dire qu'elle était magnifique, tout en nageoire, et que la pauvre a fini en simple corps, rongée par un parasite et collée à la pompe, incapable de se mouvoir...
Nous avons donc alors passé toute notre énergie à tenter de sauver son compagnon, lui aussi atteint par ce parasite, de plusieurs rechutes qui ne lui furent heureusement pas fatales, gavé de médicament donnant à notre aquarium l'aspect d'une gigantesque menthe à l'eau...

Après une mutation génétique de Brice, devenu complètement orange et abandonnant ainsi ses petites taches noires, nous avons alors entrepris une opération plus vaste en le déménageant dans un aquarium de 60 litres, et en lui donnant deux nouveaux compagnons, Rita et Orson. Hélas, la première a succombé à la même maladie que son ainée Muriel, et le second, comble pour un poisson, s'est noyé !

Nous avons alors provisoirement abandonné l'idée d'apporter de nouveaux locataires dans l'aquarium principal et entrepris d'élever un poisson combattant, Belphegor, dans notre petit aquarium, mais celui-ci s'est vu emporté par ces mêmes parasites que ses prédécesseurs. La malédiction était décidémment sur nous...

 Enfin, nous avons réussi à créer deux aquariums stables, après de nombreux efforts et les nombreuses heures de lectures de mon loulou sur le sujet. Belphegor a été remplacé par Valentin, magnifique poisson combattant aux couleurs fushia, et Brice à désormais deux nouveaux compagnons, Boris le blanc et Bart le noir, pour son plus grand plaisir.

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"Cloverfield"

"New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La "party" bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines..."

Si vous aimez les petites bestioles sympathiques telle que le mythique Gozilla, ou encore les charmants Aliens, et peut-être même un peu les dinosaures,  ce film est fait pour vous.
Si vous aimez que ça saute dans tous les coins, que ça bombarde, que ça atomise, que toute trace de civilisation soit annihilée et voir des immeubles exploser, réduits en fumer et tomber comme des chateaux de cartes, ce film est définitivement fait pour vous.

Cloverfield est ce qu'on peut appeler sans aucune prétention un excellent film du genre "gentil monstre à bonne bouille qui débarque pour nous niquer la gueule" réalisé de main de maitre par Matt Reeves, passé avec succès des séries télé au cinéma avec ce film.
D'une part parce le sujet, bien que classique, est vraiment très bien traité et nous épargne les traditionnelles vues sous tous les angle du gentil puppy ainsi que des pleurnichardes interminables qui donnerait envie d'aider chaton à liquider l'héroine. D'autre part parce que le scénario est tout simplement excellent et que le choix de la caméra numérique façon "Blairwitch" pour accompagner les héros dans leurs joggings de santé dans un Manathan en pleine crise de l'immobilier est, bien que donnant un peu le mal de mer au départ, absolument judicieux pour permettre une immersion totale dans le film.
De plus, les effets spéciaux sont époustouflants, sans excès, et vraiment très bien réussis. Le seul petit hic est une léger problème de proportions de Médor, coup à coup plus haut que l'empire state bulding ou plus petit qu'un poisson combattant.

Si vous aimez les films à sensations fortes mais bien pesées, vous apprécierez sans aucun doute Cloverfield qui est tout simplement un véritable petit bijou du genre.

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