Dame blanche, Dame grise.
Je me suis résigné, avec tant de douleur et de doutes, à dire au revoir à la grande dame blanche de la butte. Je ne verrai plus vos dômes majestueux, n'entendrai plus vos mélodies dominicales et ne contemplerai plus vos mises en lumières magiques. Après tout, ceci n'est pas un adieu... Je suis malgré tout si près de vous, car mon coeur ne s'éloigne guère et continue à battre du côté de vos blanches pierres.
Je vais me réfugier, quelques poussières de temps, entre les immenses jambes de la grande dame grise, qui portera son regard flamboyant contre mes fenêtres et illuminera de ses millle lucioles mes nuits glaciales. Je vous regarderai, grande dame immortelle, tout en pensant et en imaginant la vie... Ce qu'elle était, ce qu'elle est, ce qu'elle sera...
C'est entre vous deux, désormais, que bat tout mon être, que se contruisent les temps nouveaux et que le sang de mes trop profondes insomnies retrouvées circule.
Par Akhen, Mardi 24 Janvier 2006 à 18:08 GMT+2 dans La vie de... (article, RSS)



