Nounours dans sa tannière.
"Le soleil vient de se lever, et je ne suis pas encore couché..."
Ca, c'était ce matin à six heures, après avoir remué toute la nuit mon popotin tout fondu sur des b.p.m endiablés et remixés dans une petite discothèque de la capitale. J'apprécie décidément plus les petits endroits qu'aux grosses machineries, peut-être parce qu'il y fait plus chaud et que l'ambiance y est d'avantage à la fête. Un bon gros dodo là-dessus, histoire de reposer mes muscles endoloris par la danse, parce qu'un Tof en boite, et bien ça danse pendant cinq heures sans s'arrêter, oui, oui...
Réveil tranquille et courbaturé, le chat écrivain à mes pieds qui, comme à son habitude, a pris toute la place dans le lit, m'empêchant de bouger le moindre orteil. Parfois je me dis que si je dormais dans un lit de très grande taille, il trouverait quand même le moyen de prendre toute la place. Ce n'est pas grave, on l'aime quand même la bestiole...
Oups... La bestiole !!!
Il est malheureusement trop tard, j'ai raté le passage d'une amie à la télé dans l'émission "vivement Dimanche" avec son groupe "La bestiole". J'espère réussir à voir la rediffusion, s'il y en a une... Si une âme charitable a une petite vidéo à m'envoyer...
Aujourd'hui, dans la petite pièce du quinzième, au huitième étage sans ascenceur, ce sera opération "Nounours dans sa tanière". Je ne me suis pas offert ce Dimanche tranquille et casanier depuis des semaines, me forçant à mettre le museau dehors, quel que soit le temps. En parlant de temps, celui-ci est magnifique, mais qu'il fait froid !
Ma seule brave tentative extérieure sera l'achat de quelques morceaux de poulet, bien sûr sans grippe, au traiteur du coin. Quand Nounours est dans sa tannière, il ne cuisine pas...
Des grosses chaussettes bien chaudes, le chat écrivain contre ma cuisse, ma manette dans les mains, ce Dimanche, une fois les morceaux de poulet avalés, sera sous le signe d'un Prince de Perse qui n'en finit pas de traverser les ruelles de l'ancienne Babylone, fuyant son destin et son double maléfique. Waaaaa ! Ca va déchirer ça !
Comme chaque lendemain de boite, je serai pobablement fatigué assez tôt ce soir, ce qui me permettra de retrouver vite la chaleur de ma couette et les douces papattes envahissantes du chat écrivain, pour me laisser glisser dans l'oubli du sommeil, après avoir regardé, enfin, le film de Olivier Hirschbiegel, "La chute". La journée se sera passée, la tête évaporée et l'âme diluée...
Le week-end sera terminé...
D.V... Y.L.T...
Demain, je retrouverai les lignes érotiques de ce cher Auguste, une nouvelle semaine commence...
Par Akhen, Dimanche 12 Mars 2006 à 15:15 GMT+2 dans La vie de... (article, RSS)




