H5N1 à mes portes !!!
Depuis des mois qu'on parle de cette fichue grippe aviaire, dite du poulet, j'aurais dû me douter que je n'allais pas passer au travers. Surtout que le chat écrivain s'est pris d'une passion pour les horribles pigeons Parisiens qui viennent secouer leurs plumes infectées contre mes fenêtres. Comme chacun le sait désormais, de la volaille aux bêtes à poils, il ne faut pas plus de quelques secondes pour que le chat écrivain me refile, lui aussi, le vilain virus mutant. Me voici donc condamné... Si c'est pas malheureux de claquer à cause d'une poule quand même... Alors d'un pigeon, c'est encore pire... Qu'est-ce qu'ils peuvent être cons ces pigeons !
Bon, avant que vous n'appeliez les secours et qu'une horde de jolis pompiers ne viennent frapper à ma porte, même si cela me ferait bien plaisir, je tiens tout de même à vous rassurer. Il ne s'agit bien sûr que d'un gentil délire, dû à une trop forte fièvre, sans doute. Et si la grippe aviaire n'est pas encore à mes portes, la grosse bronchite, elle, ne m'a pas épargnée. Deux grosses journées sous la couette, les médicaments et le sirop sous la main, et il n'y paraitra bientôt plus rien. Je vais juste devoir éviter les courants d'air du musée durant quelques jours.
Rassures-toi, le chat écrivain, tu n'y est pour rien... Mais les pigeons, je ne vous aime pas quand même...
Par Akhen, Lundi 20 Mars 2006 à 16:58 GMT+2 dans La vie de... (article, RSS)




