Juste pour vous...
Il est des amis, à qui j’aimerais dire tant, à qui je ne sais dire combien, à qui j’aimerais dire aussi… Il est de ces âmes dont on partage, de près, de loin, les grandes joies, les petites tristesses, les détresses et les attentes… Il est de ces bras, de ces yeux et de ces esprits dont on partage la vie…
Il en est qui s’impatientent, qui s’excitent et qui piaffent de jouer, enfin… D’entrer dans un autre corps, dans une autre vie, le temps de quelques heures ou de quelques minutes. De longs moments de grimages, de grimaces, le temps de laisser d’autres yeux entrevoir une autre réalité, le temps de ressentir un amour inconnu, une attention, une passion peut-être de tant de regards perdus dans le noir… A vous, je vous souhaite de réaliser vos rêves…
Sans l’être, je suis là…
Il en est qui se débattent dans des longueurs de petits papiers qui manquent, de grands projets qui ne viennent, de lettres qui restent sans réponse et d’avenirs qui se cachent dans l’ombre. Plein de force et de patience dans les bras, je vous admire… A vous, je vous souhaite de trouver la bonne barque, votre belle âme aussi…
Sans l’être, je suis là…
Il en est qui cherchent à revoir les yeux d’un autre si loin. Le temps de vivre cette petite perle d’affection qu’on a égarée, qu’on voudrait caresser le temps de pouvoir se dire qu’on s’aime, mais que tout çà est bien loin, que c’est autre chose, de mieux sans doute aucun. Le temps de retrouver ce qu’on a demandé, ce qu’on souhaite laisser. Le temps de se dire ce qu’on s’est apporté, ce qu’on aurait pu. Le temps de comprendre qu’on ne pleurera plus… A vous, je vous souhaite de trouver l’Autre…
Sans l’être, je suis là…
Il en est qui sont plein de force et de courage lorsque le corps vous joue des tours. Il en est qui ont la gentillesse immense de prendre le temps d’envoyer un «merci pour ton soutien», pour qui la main abstraite au loin serre fort la leur pour leur dire combien on souhaiterait que tout aille bien, qu’on est là, qu’on sera toujours là, qu’on n’oubliera pas d’être un ami, avant tout, et que surtout, il ne faudra pas oublier d’appeler si le besoin ou l'envie s’en font sentir…
A vous, si vous saviez combien je ne vous souhaite que le bonheur…
Sans l’être, je suis là…
Il en est qu’on ne connaît pas, que l’on aimerait simplement connaître. Il est des âmes qui virevoltent autour de moi, de prêt, de loin, que je voie, que j’apperçois seulement. Il en est qui me touchent, d’autres qui m’effleurent seulement d’un bout de leur cœur. Il en est qui restent, qui resteront toujours, d’autres qui partiront peut-être, mais ce là n’est pas l’important. Ce qui compte vraiment dans une vie, c’est de se trouver, de se regarder, de s’écouter. Ce qui compte vraiment dans une vie, c’est le battement du cœur lorsque l’on vous regarde, mes amis…
Je ne relis pas, c’est le cœur qui a parlé, je ne modifierai rien…
J’ai envie de vous dire, à tous, qui prennent le temps de croiser ma route, combien je vous aime, et que surtout, ne l’oubliez jamais, sans l’être, toujours, je suis là…
Par Akhen, Mardi 18 Avril 2006 à 09:26 GMT+2 dans Mouvement d'humeur (article, RSS)



