Migration : Perpignan, acte 3.
Cinquième et sixième jour : Le farniente.
Deux journées qui se ressemblent finalement tellement qu’il est assez difficile de les dissocier. Matin grassouillet encore et le traditionnel café. La seule différence, c’est que je suis cette fois le dernier à me lever. J’ai pris mon ryhthme de croisière dans les rondeurs du matin, qui parfois me mènent jusqu’au tout début de l’après-midi. C’est tellement agréable de se lever et de ne rien faire, de n’avoir finalement pas d’autre obligation que de décider de ne pas faire grand chose que nous nous laissons happer par l’oisiveté, l’homme du soleil et moi-même, avec une facilité deconcertante. Il n’y a pas la moindre trace de lutte sur la peau de cette fainéantise qui nous envahit depuis deux jours.
L’après-midi se déroule donc de la même manière, avec son lot de Monaco savouré sur les terrasses de Perpignan, son lèche vitrine et ses colliers fantaisies si chers aux touristes. Le soir, après le dîner léger d’usage, c’est au goût de quelques verres de boissons orgées que nous passons les heures douces de la soirée, parfois chez mon hôte, a discuter et rire, où bien en faisant la tournée des bars branchés de la ville, mais bien vides en semaine. Le dodo salvateur arrivant toujours sur le petit matin…
Je ne veux pas rentrer…
Par Akhen, Jeudi 15 Juin 2006 à 15:39 GMT+2 dans Migrations (article, RSS)



