Migration : Perpignan, acte 4.
Septième et huitième jour : la fête !
Les ventres des matinées s’arrondissent un peu plus chaque jour, et ce Jeudi se passe dans l’attente des différentes soirées prévues dans la ville en ne faisant rien d’autre qu’un peu de ménage pour mon hôte, et une ballade Perpignanaise en solitaire pour moi-même. La soirée enfin venue commence donc par un petit verre de rosé dans les hauteurs de la ville chez des amis bien sympathiques et agréables de l’homme du soleil, de papotages en papotages, en se faisant découvrir des morceaux de musiques et les tuyaux précieux pour la migration Barcelonaise. Vient ensuite la première soirée extérieure, l’anniversaire de l’un des membres du charmant petit bar à vin testé le premier soir. Le monde est au rendez-vous, et la bande d’amis de mon hôte ne met pas plus de quelques minutes pour me mettre à l’aise et me donner l’impression d’être un gars du pays. Avec l’homme du soleil, premier désaccord sur nos goûts masculin : « C’est la guerre ! ».
Vient ensuite le moment de la deuxième soirée, dans un bar branché, puis un troisième, et enfin l’anniversaire de l’une des boites du coin qui nous emmène ainsi jusqu’au tout petit matin.
Rien de bien original pour le Vendredi, bien grassouillet du matin aussi, si ce n’est l’arrivée d’El Babillote en fin d’après-midi, la petite ballade de visite de la ville pour le novice. Moi, je suis déjà un vieux du club, cela fait une semaine que je suis là, alors je bizute les nouveaux. La soirée sera aussi festive que la veille, en commençant dans un délicieux petit restaurant du centre de la ville, au service souriant et impeccable, aux mets succulents et au bon sentiment d’être le bienvenu. Un petit tour pour la mise en forme dans un des bars branchés visités la veille, et nous voici partis adorer le Dieu boulle à facette jusqu’au petit matin à nouveau.
Il va falloir tout de même s’accrocher un peu, la migration Barcelonaise est pour le lendemain, il va falloir être en forme, garder les yeux ouverts sur la route, tenir compagnie au chauffeur, et surtout ne rien oublier…
Par Akhen, Lundi 19 Juin 2006 à 23:23 GMT+2 dans Migrations (article, RSS)



