Open road...
Deux mois sans écrire véritablement…
Deux mois, c’est le temps dont j’ai eu besoin pour tourner la page sur 9 ans de vie Parisienne, laissant derrière mois des rires, des amis, des douleurs. Je n’oublie rien, ni personne. Les amis restent les amis, nous nous verrons souvent, j’ai bien des choses encore à faire dans la capitale. Les rires et les douleurs ne sont pas oubliés non plus, les émotions vécues forgent l’être et font ce que j’ai décidé d’être et de vivre aujourd’hui.
J’avais prévenu que ma seconde migration serait sans partage, je n’ai pas menti. Je n’ai évoqué qu’à demi-mots ce que j’ai vécu d’émotions. Ne me demandez pas d’être plus clair, les clés m’appartiennent. Deux mois, c’est ce qu’il a fallut aussi pour que cette deuxième migration dans le sud devienne définitive. Au revoir Paris, bienvenue à Perpignan. J’entame ici un nouveau chapitre de ma vie et je pars dès aujourd’hui à la découverte de ce qu’il me réserve.
L’été est passé, ou presque. Madonna m’est passée sous le nez, mais j’ai profité de la plage, du soleil, de la fête. Septembre sera sous le signe de la recherche de travail dans ma nouvelle ville, sera ponctué par un déménagement, fêté avec l’arrivée dans le sud du chat écrivain, et sera, je l’espère aussi, marquée par les débuts d’une nouvelle histoire de cœur, née en Août.
Qui l’eu cru ?… Qui sait ?…
La vie est étrange. C’est au moment où je pars que je retrouve celui qui compte le plus pour moi depuis tant d’années… C’est étrange, mais je suis heureux de cette re-rencontre… Infiniment heureux…
L’été a été chargé…
Petit constat de deux mois, sans écrire véritablement. Petit constat rapide pour vous tenir au courant, pour dire que je vais bien, qu’à défaut d’être pleinement heureux, je ne suis pas malheureux, et que je crois en la vie, en ses surprises. Il y a des choses passionnantes à vivre, c’est une évidence, je n’ai pas l’intention de les rater… Je n’ai pas l’intention de laisser la vie me passer à côté…
J’avais décidé, avant l’été, d’être indestructible, je le suis plus encore…
So I'll just keep on walking down this open road
Hoping someone somewhere needs me
So I'll just keep on walking down this open road
Talking to the man who knows me
Yes he knows me
The man is me
Gary Barlow - "Open road"
Par Akhen, Vendredi 1 Septembre 2006 à 20:18 GMT+2 dans La vie de... (article, RSS)



