Le temple d'Akhen

G.A.Y. 2008 / 2


Je vous avais dis qu'il fallait bien me chercher...
Je vous avais bien dis aussi que si vous cherchier un petit zebulon tout de rose vêtu, il y avait une chance que ce soit moi...

Et bien voici la preuve, en image, de ma présence, ainsi que de celle de mon Loulou, tout de rose vêtu lui aussi, pour cette GayPride 2008, rebaptisée pour la 7e fois "Marche des fiertés LGBT".
Volontaires pour l'association Aides tous les deux, c'est donc avec les couleurs de celle-ci que nous avons défilé de Denfer à Bastille, sous un soleil de plomb, brandissant nos pancartes roses et les drapeaux blancs appelant à la remobilisation de la communauté LGBT dans la lutte contre le VIH et les discriminations liées à ce virus. 

Le défilé fut agréable, bien qu'à mon sens plus calme et plus militant que les années précédentes, mais je garde malgré tout un agréable souvenir de cette marche, qui fut pour moi la sixième à laquelle j'ai participé, et pour la première fois dans les rangs des militants.
J'ai apprécié diffuser un message de lutte et de tolérance durant le parcours, je n'hésiterai pas à la refaire l'an prochain sans aucun doute, le combat étant loin d'être terminé...

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G.A.Y. 2008

 
Si vous cherchez bien, vous devriez m'y voir
J'y ferai un passage, tout de rose vêtu, aux couleurs de Aides

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L'Akhen immobilier... 3

"Back to school" aurait pu s'appeler cet article...
Commencer une nouvelle carrière est certes excitant, mais je n'avais pas imaginé que retourner à l'école, pour entamer les 15 premiers jours de ce nouveau métier, serait aussi épuisant...

C'est donc le 26 Mai dernier que je suis arrivé, tout timide, accompagné de 18 autres personnes, à l'école de vente Laforêt. M'imaginer studieux pendant 2 semaines à écouter les théories sur les techniques de vente de mon entreprise était un peu mission impossible, tant que j'ai pas été capable de cette qualité pendant ma période étudiante. Pourtant, plein de bonnes résolutions, et gonflé à bloc par ma motivation, j'étais résolu à apprendre la dite qualité...

Deux semaines extrèmement denses, remplies de cours théoriques sur un métier dont j'igorais tout, et que je n'arrivais pas encore à m'imaginer vraiment, n'ayant pour seul exemple ma maigre expérience dans l'agence d'un ami. Mais je dois dire que je me suis régalé durant ces deux semaines, et l'ensemble de mes cours m'ont donné une envie folle d'arriver enfin sur le terrain pour mettre tout cela en pratique.
Cette période "scolaire" m'a également donné l'occasion de rencontrer tout un groupe de personnes passionnantes de tous âges, chacunes avec leur histoire, leur vécu, et leur motivation, et me permettre de vite reprendre confiance en moi dans un climat particulièrement amical. Il y a fort à parier que certains deviendront peut-être des amis par la suite...

Finalement, et ce sera un rite durant mes 8 mois de formation, un jury final est venu cloturer cette première session, consistant à mettre en pratique et devant les patrons de chacun, tout ce que nous avions appris. Le stress a été bien évidemment à son comble, tel un véritable examen, mais malgré tout, les heures sacrifiées à la maison le soir ont payées, et m'ont permis d'arriver premier à ce jury !

 Reste à savoir maintenant quelles seront mes performances sur le terrain, lors des quatre semaines à venir, avant de retourner à l'école de vente pour une nouvelle semaine...

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L'Akhen immobilier... 2

Oui, je sais, je sais...
J'ai été bien long à refaire quelques mises à jour, mais il faut dire que ma vie a été pas mal bousculée professionnellement ces dernières semaines... de façon positive à 200% rassurez-vous...

Tout d'abord, après 6 mois passés dans l'agence immobilière d'un ami, histoire de gouter un peu à cette nouvelle carrière qui me tentait depuis longtemps, j'ai pris la décision d'aller voir ailleurs si je m'y trouvais. Pas par lassitude précoce, loin de là, mais plutôt avec l'envie irréprécible d'aller plus loin encore et d'affronter pour de bon ce métier.
En parrallèle de mon départ de Capitale Immobilier, j'ai donc tenté une candidature dans le réseau Laforêt, persuadé qu'un énorme réseau comme celui-ci allait probablement m'apporter beaucoup plus qu'une agence indépendante. Et surtout, ce réseau proposait une formation en alternance d'une durée de 8 mois, comprenant non seulement des techniques de ventes précises pour l'immobilier, mais aussi de nombreux cours de droit, indispensables pour le métier, et également des intervenants comme des architectes, des décorateurs et autres courtiers...

Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir, le lendemain même de ma candidature, un coup de fil du siège, me proposant pour le 30 Avril suivant, jour de mes 34 ans, de venir à une réunion d'information, autrement dit un recrutement de groupe...
Franchement pas convaincu de mes chances face à de jeunes requins tout fraichement sortis de leurs écoles de commerce, je m'y suis tout de même rendu, définitivement persuadé que je n'avais non seulement rien à perdre, mais que surtout, qui ne tente rien n'a rien... Alors autant tenter, hein ?
Là je crois que j'ai été autant surpris que je n'étais pas convaincu, puisque j'ai été retenu dès la fin des tests et du petit entretien. Je me souviendrai toujours de cette petite phrase en réponse à ma question "Vous pensez que mon profil va convenir à une agence ?" : "Je pense même que ça va aller assez vite!".

Et en effet, ce fut rapide...
Quelques jours plus tard, je recevais un nouvel appel me demandant de contacter une agence afin d'y passer un nouvel entretien. Ce que je n'ai pas perdu de temps à faire bien entendu, et j'ai donc été reçu dans une agence pour une entrevue qui a duré plus d'une heure, à l'issue de laquelle je me suis retrouvé invité à un troisième entretien quelques jours plus tard pour passer une simulation téléphonique. Elle a eu lieu une petite semaine plus tard, et fut vraiment, mais vraiment, très stressante, mais vraiment concluante aussi. Le directeur d'agence a eu cette petite phrase très encourageante : "J'ai vraiment envie qu'on travaille ensemble, je pense que vous pouvez être brillant, mais je vous préviens, c'est un métier qui demande beaucoup de travail".
Vous pensez bien qu'à ce moment, ce "beaucoup de travail", je suis prêt à le faire doublement, pourvu que je sois pris !
Et la réponse ne fut pas longue à arriver... Environ quelques minutes...

Le rendez-vous final fut pris le Samedi suivant afin de finaliser et signer mon contrat de travail, et mettre au point les quelques menus détails de ma formation à venir et de l'organisation entre agence et école de vente.

J'ai donc le plaisir de vous annoncer que depuis le 26 Mai dernier, j'ai intégré mon école de vente dans le 16ème arrondissement de Paris, tout près d'endroits que je connais très bien pour y avoir vécu quelques temps, et que ce que j'y apprend est vraiment à la hauteur de mes espérances...

Et l'aventure ne fait que commencer...

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Fishes.

L'aquariophilie est décidément un loisir bien loin d'être reposant...
En acceuillant notre tout premier penssionnaire, Bubulle, nous n'avions pas encore idée des péripéties qui nous attendaient, et de l'hécatombe qu'on allait vivre à la maison.

Tout d'abord, Bubulle, dans sa jolie petite boule en verre, nous a fait faux-bond très vite, asphyxié dans son eau car nous ne savions pas alors qu'il fallait faire le changement de l'eau en la prenant par le fond. Ce petit détail appris, et la boule n'ayant pas survécu au lavage, nous nous sommes doté d'un joli petit aquarium de 20 litre dans lequel nous avons acceuillis nos nouveau penssionnaires, Brice et Muriel.
A peine pensions nous avoir réussi à apprendre l'essentiel que Muriel nous a fait une petite blagounette maladive dont nous nous serions volontier passé. Dire qu'elle était magnifique, tout en nageoire, et que la pauvre a fini en simple corps, rongée par un parasite et collée à la pompe, incapable de se mouvoir...
Nous avons donc alors passé toute notre énergie à tenter de sauver son compagnon, lui aussi atteint par ce parasite, de plusieurs rechutes qui ne lui furent heureusement pas fatales, gavé de médicament donnant à notre aquarium l'aspect d'une gigantesque menthe à l'eau...

Après une mutation génétique de Brice, devenu complètement orange et abandonnant ainsi ses petites taches noires, nous avons alors entrepris une opération plus vaste en le déménageant dans un aquarium de 60 litres, et en lui donnant deux nouveaux compagnons, Rita et Orson. Hélas, la première a succombé à la même maladie que son ainée Muriel, et le second, comble pour un poisson, s'est noyé !

Nous avons alors provisoirement abandonné l'idée d'apporter de nouveaux locataires dans l'aquarium principal et entrepris d'élever un poisson combattant, Belphegor, dans notre petit aquarium, mais celui-ci s'est vu emporté par ces mêmes parasites que ses prédécesseurs. La malédiction était décidémment sur nous...

 Enfin, nous avons réussi à créer deux aquariums stables, après de nombreux efforts et les nombreuses heures de lectures de mon loulou sur le sujet. Belphegor a été remplacé par Valentin, magnifique poisson combattant aux couleurs fushia, et Brice à désormais deux nouveaux compagnons, Boris le blanc et Bart le noir, pour son plus grand plaisir.

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L'Akhen immobilier.

Je ne l'avais évoquée jusqu'alors qu'à demi-mots, probablement de peur de voir ce projet mourir en pleine gestation, être tué dans l'oeuf, ou tout simplement tomber à l'eau à son stade le plus primitif, et pourtant, je dois bien reconnaitre que mes envies d'en parler ne m'ont jamais quittées depuis le mois de Novembre. C'est chose faite désormais, j'ai sauté le grand fossé rempli d'inquiétudes et d'appréhension qui me séparait de mes rêves professionnels.

Après plusieurs années à tenter les petits boulots, étant tour à tour caissier dans l'un des plus grands temple de la consommation, vendeur puis developpeur photo, gardien de musée et même aide-comptable, j'étais finalement arrivé à une sorte de saturation de ces sous-emplois, garantissant toutefois non seulement le quotidien alimentaire, mais surtout la lutte constante contre la tentation de l'oisiveté.
S'il est une chose essentielle dans ma vie, c'est bien le travail. Pas seulement pour avoir le plaisir de voir mon salaire gonfler un peu chaque mois mon compte en banque, ni même celui de me lever le matin, je dois être honnête, je préfèrerais grandement faire une bonne grasse matinée lové contre la chaleur du corps de mon Zhom, mais surtout à cause de ce besoin irrépressible de savoir que lorsque je me lève le matin, ce ne sera pas pour passer une journée de plus, interminable, à faire, certes ce que j'aime, mais que je fini par ne plus apprécier, gavé jusqu'au cou de tout ce temps libre innocupé.

J'ai donc choisi au mois d'Octobre, alors que je voyais la fin de ce long passage par le Musée Rodin arriver, de me poser les bonnes questions, à savoir ce qui m'interessait vraiment, quels travails pourraient m'épanouir, quelles conditions devraient impérativement être rassemblées, et j'ai fini par trouver la réponse en choisissant de sauter un gros pas vers l'inconnu et de tenter une carrière dans l'immobilier. Ce fut chose faite lors d'un stage de quelques semaines, dès le mois de Novembre, dans l'agence immobilière d'un ami, pour découvrir le travail, constater sur le terrain ce qui pourrait m'y interesser, me rebuter, et surtout avoir l'avis d'un professionnel, me garantissant le temps accordé pour m'initier aux premières ficelles.
Ce fut une véritable révélation, et lorsque la fin de ce stage tout à fait informel arriva, je n'ai pas hésité une seconde à franchir la porte qui me séparait de cette nouvelle carrière en demandant très directement à mon hote si je pouvais continuer à travailler dans son agence, mais cette fois, pour lui. Sa réponse fut sans équivoque, il avait pris le temps de m'observer, constatant par lui-même que le métier me plaisait et que je dégageais suffisament d'énergie pour me donner ma chance.

C'est donc officiel depuis la rentrée de Janvier, je suis cette fois engagé de manière définitive dans l'agence qui a vu mes tous premiers pas d'agent immobilier, et c'est avec délice que je passe mes journées en prospection pour développer le portefeuille vierge qui m'a été confié, que j'arrive à décrocher des rendez-vous, à visiter des appartements et à amener les propriétaires à me les confier pour vente. Je tatonne encore beaucoup, mais j'apprend, vite, avec passion, et chaque nouveau contact me conforte dans la décision que j'ai prise. J'aime cette relation avec la clientèle, mon parcours, certes tortueux, à finalement fini par me servir un peu.
J'aime faire visiter les appartements à mes clients, j'aime partir à la rencontre des propriétaires, j'aime l'idée de travailler pour moi-même, avec une autonomie totale confiée dès le début, et surtout, j'aime l'idée d'avoir mérité véritablement le salaire que je toucherai lorsque j'aurai vendu mon premier appartement.

 C'est une étape difficile que la remise en question, mais la mienne a accouché, j'espère, d'un beau bébé...

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5 mois !

Cinq mois...
Qu'il s'en est passé, des choses, en cinq mois...

Cinq mois, c'est le temps de comprendre à quel point j'ai pris une excellente décision lorque j'ai choisi de rentrer à Paris en début d'année après mon escapade Perpignanaise. C'est le temps qu'il m'a fallut pour aimer Paris encore plus et rencontrer beaucoup de nouvelles personnes adorables et intéressantes.
Cinq mois, c'est le temps nécessaire pour quitter le Musée Rodin définitivement après de longs mois de bons et loyaux services, le temps de réflechir à la direction que pourrait prendre ma vie professionnelle, le temps d'aboutir à la floraison d'un projet qui me tient à coeur depuis le début du mois de Novembre, travailler dans l'immobilier, et intégrer une agence qui me plait et où je me sens bien.
Cinq mois, c'est aussi le temps des découverte avec ce magnifique voyage à la Réunion, des tonnes de pièces de théatre, du cirque, beaucoup de films regardés en amoureux...

Et justement...

Cinq mois, c'est le temps passé à ses côtés, à l'aimer chaque jour d'avantage, à aimer le découvrir un peu plus à chaque moment lors de nos longues conversations sur la vie, l'avenir, les grandes soirées folles et les petits dîners tranquilles, les rêves que l'on construit doucement, les projets à venir... A aimer rire de tout et de rien, aimer nos fous rires canins et nos pitreries un peu quichonnes...
C'est aimer entrer doucement dans son univers sans l'envahir et le laisser pénétrer à sa guise dans le mien pour qu'il s'y sente bien et y trouve la place qui lui est toute acquise...
C'est aussi cinq mois de partage, d'envies évoquées et assumées au jour le jour, pour seule concession celle accordée du respect le plus absolu de l'Autre...
Cinq mois, c'est le temps de nous dire à quel point on a envie de vivre ensemble et de partager tous ces moments là encore et encore...

Cinq mois, c'est aussi une toute nouvelle occasion de te dire a quel point je t'aime...

Le Maïdo - La Réunion - Novembre 2007

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Négatif !

...

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Welcome Brice et Muriel !

S'improviser grand maitre des poissons n'est pas une chose aisée, loin de là. On prend bien soin de changer l'eau régulièrement, de donner de gourmands repas à son petit pensionnaire, de regarder chaque matin si tout va bien, chaque soir aussi, et de dire "Bonjour Bubulle, Bonne nuit Bubulle", comme s'il s'agissait d'un membre de la famille. D'ailleurs, s'en est un, puisque mine de rien, l'on fini quand même par s'habituer à cette présence aquatique dans le salon, et même à s'y attacher un peu...

Hélas, ça ne fait pas tout, et tous les soins apportés, lorsque l'on est un novice de la vie aquatique, sont bien maladroits, on oublie toujours quelque chose. Bubulle s'en est allé, Vendredi soir...

Pas de déséspoir, ni de deuil, juste une tristesse de n'avoir su s'occuper correctement de son petit protégé. Qu'à cela ne tienne, nous voilà partis, mon Zhom et moi, à la recherche d'un nouveau compagnon à nageoires, en parcourant les animaleries des quais de Seine, sans oublier de jeter un oeil aux petits Dogs Français au passage. Aquarium, pompe, aspirateur à gravier et autre produit pour aider l'ecosystème à se mettre en place, nous voici donc armés pour acceuillir nos deux nouveaux petits habitants.

Brice le noir et orange surfant joyeusement dans le courant artificiel et Muriel la blanche et rouge virevoltant gaiement toutes nageoires au gré des eaux, ont donc fait leur entrée remarquée Samedi dans notre petit monde...

"Doucement dehors, il y des poissons qui dorment !" 

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Akhen à Rock en Seine.

Dimanche 26 Août 2007.

Coup de bol, il fait un temps magnifique dans ce pré-mois de Novembre que nous vivons depuis le début de l'été. Mon Zhom et moi, après une grasse mat' bien méritée, un menu golden MacDo aussi vite avalé que digéré et un trajet bien long en métro, nous retrouvons donc au parc de saint Cloud pour le dernier jour du festival annuel Rock en Seine.
Une grande première pour nous deux qui avons été attiré par la curiosité de l'évènement, et en particulier par celle de découvrir la chanteuse Bjork sur scène, pour laquelle mon adorable loulou m'a si gentiment offert la place.

L'ambiance est plus que délicieuse, un public jeune, particulièrement détendu avec un peu partout des groupes de gens buvant tranquillement leur bière, installés sur les pelouses, déambulant au milieu des divers stands éparpillés dans les allées du parc. Une ambiance franchouillarde et sans chichis à laquelle nous avons adhérés sans aucune difficulté dès notre première bière avalée.

Trois scènes, trois occasions de découvrir des artistes dans leur élément premier, la scène. Le premier groupe, Nelson, jouait déjà sur la scène de l'industrie à notre arrivée. Une voix à la Bono de U2, mais nous ne nous sommes pas attardés, peu conquis par la performance. Nous avons préféré nous diriger tranquillement vers la grande scène en admirant les artistes pixélisés de Craig Robinson exposés dans les allées, histoire de repérer les lieux, et ce fut notre première véritable découverte avec le groupe Kings of Leon que nous sommes restés écouter le temps de deux ou trois titres avant de nous rediriger vers la troisième scène, celle de la cascade, pour écouter le premier artiste que nous souhaitions vraiment voir, Just Jack. Un mélange de rap, de Jamiroquai et d'energie sur scène, histoire de donner le ton du reste de la journée. Ce fut ainsi un véritable marathon jusqu'à la fin de la journée, entre les différentes scènes. Ainsi, entre deux bières, la révélation scénique Faithless que nous n'imaginions pas une seconde pouvoir donner une performance de cette qualité lors d'un festival, l'electro de l'artiste donnant un coup de fouet immédiat à la journée, avant d'aller se poser quelques minutes dans l'herbe, en dégustant des frites tout en écoutant, tout près, Craig Armstrong. Enfin, ultime traversée du parc, superbe, et la découverte de la pétillante Bjork. Si j'admet avoir beaucoup de difficultés à écouter ses albums studio, je dois bien avouer avoir passé un moment de grande qualité devant cette artiste définitivement créatrice et faite pour la scène. Elle prend du plaisir, ça se voit, le public aussi...

La journée s'est achevée, accomplie de plaisir pour les oreilles et les yeux, par une longue marche le long de la Seine afin de récupérer le métro un peu plus loin et rentrer, heureux du moment passé... 

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