Le temple d'Akhen

Le comptable que je suis...

J'ai integré mes nouvelles fonctions d'aide-comptable au musée Rodin il y a maintenant 3 semaines pleines, et le bilan est tout de même plutôt bon. Je dois avouer que je suis vraiment content de la façon dont les choses se passent depuis le tour début avec cette "prise de fonction" par accident, à la vitesse de la lumière, et puisqu'on ne cesse de me demander comment cela se passe, je me devais d'en parler un peu plus.

Au niveau du travail de comptable à proprement parler, les choses ne sont pas si simples, je dois bien l'avouer. Je ne suis pas comptable de formation, et mes collègues me parlent parfois un peu Chinois, mais je m'accroche et je donne cette impression de "boire leurs paroles avec passion et admiration" avec cet air intelligent repris à Joey dans "Friends" lorsqu'il ne comprend pas un mot ! Je suis heureusement entouré de quelques amis comptables tout à fait charmants et serviables qui ne manquent pas de m'expliquer ce que je ne comprend pas.
Je passe donc mon temps avec mes chifres à additionner, soustraire, multiplier, diviser, et je remercie donc quotidiennement les cours de maths de Monsieur Huguenot dont j'ai quand même fini par pardonner la baffe reçue dans le bus à Londres, il y a 18 ans, mais qui n'a rien à voir avec ce que je raconte, et en plus, mes lecteurs s'en fouttent !
Je trie, je classe, je range, j'émarge, je pointe et je confectionne avec mes petites mains de jolies liasses de documents à déposer très prochainement à la Cour de Compte, pour que celle-ci examine de très près non seulement mon travail, mais toute la comptabilité du musée. En d'autres termes, je n'ai pas interêt à me planter, sinon, je saute...

J'ai été très bien acceuilli par mes collègues, par ma chef, et les gens qui évoluent dans les bureaux d'une manière générale, jusqu'au secrétaire général en personne, mais lui, je crois qu'il ferait une cérémonie d'acceuil personnalisée à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un mec...
Et je dois bien avouer que travailler en face du bureau de mon meilleur ami, voir ses pieds qui se dandinent toute la journée, déjeuner avec lui et l'entendre chanter du François Feldman à la photocopieuse, c'est tout de même bien agréable pendant la journée de travail.

Journées qui passent d'ailleurs très vite, bien plus vite qu'à la surveillance où elles se trainaient un peu, même si j'aimais aussi mon travail à ce moment là. Il ne reste plus qu'à espérer qu'en Décembre, au moment où mon épée de Damoclès se rapprochera un peu plus de ma tête, on me proposera à nouveau une suite intéressante...

Let's see...

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Chaud et froid 2.

Le vie est décidément une bien grande coquine, toujours à faire des plaisanteries là où on ne les attend pas, quelques petites fourberies, par-ci, par-là, qu'elle doit sans doute trouver amusantes et qui font que notre quotidien est loin d'etre monotone. Blagueuse comme elle est, elle prend même un malin plaisir à rejouer ses tours favoris, comme si le premier fou rire ne lui avait pas suffit, comme pour nous faire comprendre que non, assurément non, elle n'arrêtera jamais de n'en faire qu'à sa tête, et que ce qu'elle donne de bon coeur d'un côté, elle peut tout aussi bien nous le reprendre, par gout du jeu, d'un autre...

Douche chaude.
Alors que mon contrat au musée Rodin, en tant qu'agent de surveillance, allait prendre fin une seconde fois depuis le mois de Juin 2006, que je me préparais à aller pointer à nouveau au chômage, bien a reculons d'ailleurs, voici que cette chipie de vie me fait un cadeau magnifique, gratuit, je ne pouvais que l'espérer, mais néamoins bien arrangeant. Une opportunité comme il en arrive assez peu, et pour lesquelles, pour une fois, tout va pour le mieux et roule comme sur des roulettes dès le premier essai. En une heure trente, il y a une semaine, ma vie professionnelle s'est jouée, a été bousculée, et s'est retrouvé à changer une fois de plus d'orientation, vers une voie bien innatendue. Une heure trente entre le moment où j'ai appris qu'un poste d'aide-comptable était libre pour 6 mois, du fait d'un congé maternité, où j'ai postulé à ce même poste, puis ai été recu pour un entretien d'une quarantaine de minutes, pour enfin avoir, presque immédiatement, une réponse favorable, puis définitivement positive. Ainsi, dès demain, 01 Juin 2007, votre hôte bloggesque se retrouve aide-comptable au musée Rodin, sans jamais avoir suivi de formation dans ce sens...
Quand je dis que la vie est une bien plaisante farceuse...

Douche froide.
Je n'avais pas fini de savourer l'euphorie immédiatement délicieuse survenue avec l'heureuse nouvelle, à peine terminé d'envoyer les petits sms du tantôt pour annoncer l'évènement à mes proches, que le prix a payer d'une telle joie ne s'est pas fais attendre. Une conversation téléphonique, douce, pleine de tendresse pour mon interlocuteur, tendresse rendue par celui-ci...
L'évocation du temps à s'attendre, du temps passé, mais aussi des moments trop hypothétiques à venir. L'évocation des doutes, de la peur de nous-même, de l'éloignement, de l'inquiétude que celui-ci provoque en nous deux. L'évocation enfin de choses plus importantes que nous-mêmes, que le Nous en lui-même...
La décision, enfin, de ne pas prendre le risque de nous perdre, de finir par nous détester car trop indisponibles, l'un pour l'autre. La décision d'arrêter une histoire à peine commencée, mais dont la douceur reste délicatement inscrite en moi...

Cette vie que je chéris tant, qui me donne beaucoup pour m'enlever autant, n'a surement pas fini de me faire des blagues. Tout comme l'année dernière, elle m'a offert des joies professionnelles pour me ramener en même temps à ce célibat qu'elle a choisi de m'imposer...
Chaud et froid...

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Esprit vagabond.

Le lundi, c'est jour de fermeture au musée Rodin. Pourtant, je travaille quand même... Je me demande toujours pourquoi, je ne sers strictement à rien ces jours là, alors je m'installe très inconfortablement dans la guérite du concierge, je regarde passer les voitures devant le grand portail, telle une vache devant une voie ferrée, j'annonce les éventuelles livraisons à mon équipe encadrante, j'envoie des cailloux aux visiteurs zellés qui tentent de pénétrer le jardin en plein arrosage, et surtout, je branche le Dieu ordinateur, afin de pouvoir écrire, jouer, regarder des DvD... Bref, passer le temps, parce qu'on a beau dire, on s'emmerde le lundi au musée...

Aujourd'hui ne fait pas exception, et entre deux épisodes de la saison 4 de "24", je laisse libre cours à mon esprit en lui permettant de vagabonder un peu...
Je pense que j'ai bien du retard dans mes critiques cinéma, et qu'il faudrait que je m'y mette sérieusement, d'autant que j'y vais quand même beaucoup en ce moment. Cela va être difficile de faire le tri dans toutes les émotions mélangées des films, tous très différents, que je suis allé voir depuis mon retour Parisien.

Je pense aussi à ce non renouvellement au musée Rodin en Juin, malgré les promesses non tenues, qui me décois énormément, me met dans un certain état statique de colère surtout. J'avais prévu la construction de mon retour à Paris avec ce fil conducteur qu'étais le musée, je vais devoir faire sans... Tant pis, je ne me laisserai pas abattre, cette fois encore, et la mise en route de la suite a déjà commencé.

Je pense tout particulièrement à toi...
Je pense aux deux semaines que nous avons partagées ensemble à Paris, oubliant pour un temps les kilomètres qui nous séparent depuis que tu es reparti à Lyon hier soir. Je me dis que tout es possible, que rien n'est jamais impossible surtout... Je pense aussi beaucoup aux tous premiers projets qu'on a évoqués pour ce futur mois de Juin qui sera bien vite arrivé finalement...
J'attend... Je t'attend...

L'esprit s'en est allé encore un peu dans quelques voyages imprécis, et l'heure de m'attaquer à un nouvel épisode de "24" a sonné...

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33 ans.

"Ils sont venus, ils sont tous là..."
Ainsi commence la célèbre chanson "La Mamma", interprétée entre autre par une certaine Dalida dont on fête en ce moment même les vingt ans de sa disparition. Rien à voir avec moi, ni de près, ni de loin, si ce n'est la bise qu'elle a eu la gentillesse de m'offrir il y a vingt et un ans justement, lors d'une scéance de dédicace de son dernier single "Le 6e jour", son dernier film qui vient d'ailleurs de sortir en DvD.
Non, rien à voir !

"Ils sont venus, ils sont tous là..."
Mes amis bien sûr, mes chers amis, qui se sont presque tous déplacés afin de m'accompagner, me soutenir et m'aider, lors d'une soirée sous le signe du rire, de la bonne humeur et de l'amitié, à souffler mes 33 bougies dans le restaurant "Le tir Bouchon", en plein quartier Montorgeuil. Plus d'une vingtaine de mes amis réunis autour de moi pour m'offrir cette année encore un magnifique anniversaire et me gâter plus que de raison.

Vous êtes bien fous, tous... Mais merci...
Merci Françoise, Michel, Alberto et Sandrine, mes plus proches collègues du musée Rodin. Merci Nicolas, Julien, Jean-Baptiste, Hervé, Laura et Michael, la bande de fous déjantés d'un célèbre forum consacré à touffe Rousse. Merci à Eddie le chat, Pierre "el bandito", Julien 2 le retour, Corentin "so smile when I'm drunk" et son loulou Jérôme, mon superbe poisson tropical Marie-Anaïs et ma petite retardataire Martine, représentante de la délegation Photo-Service.
Merci à Alexandra et Nico, les plus anciens...

Enfin, à Toi... le plus grand des merci pour le plus beau des cadeaux...

"Ils sont venus, ils sont tous là..."
Merci infiniment... Je vous aime...

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A voté !

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Ma famille est une forêt !

"Les aristocrates et les bourgeois ont un arbre généalogique, les gens du peuple ont une forêt".

J'ai grandi avec cette phrase de Roger Peyrefitte dans la tête, l'ai entendue des centaines de fois, répétée inlassablement par ma grand-mêre, assidue généalogiste en herbe depuis ma plus tendre enfance. C'est ainsi que j'ai été bercé en écoutant les histoires de famille, depuis son enfance avec ses grand-parents dans le petit village du Berry où je passais tous mes étés, où se trouve les véritables racines de ma famille, jusqu'aux anecdotes retrouvées en fouillant dans les profondeurs de notre passé familial, à la recherche des ancètres chers à son coeur.
Ma grand-mêre est fille de parents divorcés, l'une des rares à son époque, et je crois qu'elle s'est quelque part toujours sentie déracinée, incomplète. Elle s'est alors attachée à la famille de son époux, mon grand-père, fils d'une famille nombreuse de sept enfants. C'est de ce côté là de mes racines qu'elle a choisi, un jour, de fouiller pour que la plus petite d'entre-elles ne soit pas oubliée par ses enfants, et petits-enfants.
J'ai donc toujours vu ma grand-mêre fouiller les vieux livres, fouiner dans les archives, prendre des cours pour apprendre à lire les vieux registres, les vieilles lettres, et s'enfoncer toujours plus loin dans l'histoire de notre famille, et en collectant tant d'informations, dans l'Histoire tout court, prenant plaisir à retrouver les modes de vie de nos aïeux.

Depuis que je suis tout jeunot, j'ai toujours entendu parler du "livre de la famille", ce gigantesque recceuil de notre histoire sur lequel j'ai vu ma grand-mêre travailler tant d'heures, puis ces dernières années, avec l'aide de ma cousine Emeline à qui elle a su transmettre sa passion.
J'ai eu une surprise magnifique en arrivant chez la reine mêre hier. Un paquet provenant de chez ma grand-mêre. Un paquet renfermant mon passé, le sien, le notre à tous, issus du même berceau. En ouvrant le colis, j'ai pu découvrir, enfin, après tant d'années de travail, le fameux "livre de famille". Ainsi, ma grand-mêre a su arriver à la fin de son grand-oeuvre...

Merci infiniment, ma petite mamie, pour toutes ces heures durant toutes ces années où tu as travaillé pour atteindre ce résultat magnifique. Je prendrai bien sur grand plaisir à le feuilleter, à la recherche de toutes ces anecdotes tant de fois entendues, et toutes celles que je ne connais pas encore...

"Pour mes enfants, mes petits-enfants et mes arrière-petits-enfants, voici l'histoire de notre famille.
Pendant des mois, j'ai remonté le temps, interrogeant les personnes âgées, feuilletant des vieux papiers d'archives.
Quel bonheur lorsque je découvrais un fait nouveau concernant nos ancêtres !
Chers aïeux, vous ne resterez pas, à jamais, des inconnus pour votre descendance...
Solange M."

Je t'aime,
Merci...

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Quelques nouvelles de plus.

Je vous entend bien râler, derrière votre écran, parce que les mises à jour de ce blog sont bien peu nombreuses en ce moment. Encore une fois, rassurez-vous, il n'y a aucun manque d'envie, un simple manque de temps. Temps que je partage depuis un mois maintenant entre mon travail de surveillance au musée Rodin, les amis que je dois bien faire patienter, les pauvres, ne pouvant me couper en plusieurs morceaux, quelques sorties dans les temples musicaux de la capitale, et, avouons-le, un tout petit peu de repos.

Le travail à l'hôtel Biron se passe plutôt bien malgré quelques accrochages avec certains collègues bien trop obtus à mon goût, à la limite de l'homophobie parfois. Preuve en est, si l'on fait abstraction des gènes provoquées par le sujet, cette petite phrase survenue lors d'une dispute sur un point du règlement : "Si tu es gay, c'est ton choix, mais tu pourrais respecter les autres en t'affichant moins". Hummm ?... Pardon ?...
Précisons tout de même que, même si j'assume totalement mon homosexualité... Oui Madame, parfaitement, je suis homosexuel !... Je ne suis en rien revendicateur ni militant, en tout cas sûrement pas sur mon lieu de travail. Et s'il marrive de parler parfois de mes déboires amoureux ou de ma vie à mes collègues, de façon tout à fait naturelle dans le cadre d'une conversation, je ne fais finalement rien de plus que ces même collègues qui racontent leurs conquêtes et autres parties de jambes en l'air avec les visiteuses !
Alors voilà, être gay et l'assumer, c'est donc manquer de respect à mes collègues, fort bien, j'en prend acte, mais le coco qui m'a sorti ça n'a pas fini d'être mal à l'aise...

Pour ce qui est des amis, je me partage entre petits cafés ou bières à la pêche au "comptoir", au "Starbuck" des archives ou encore au "Coeur Couronné", ma cantine depuis plus de 10 ans, petites salades à "l'apparemment café" ou aux "Marroniers", quelques whisky-coca dans des brasseries du côté des Champs-Elysées et autres Pizzerias, macDo's et crèpes sur le bord de la route... Et la nuit venue, c'est à "L'insolite", au "Bataclan" pour des follivores ou crazyvores déments ou encore au "Queen" que nous allons nous défouler sous les Dieux boules à facettes.
Quoi qu'il en soit, je profite de chacun d'eux le plus possible, le mieux que je peux, et en partageant cette amitié que nous prenons plaisir à solidifier un peu plus à chacune de nos rencontres. Dois-je vous répéter comme je vous aime ?

Enfin, il arrive encore parfois dans mon jardin secret de magnifiques fleurs en bouton qui ne souhaitent s'exposer aux regards avides tant qu'elles n'ont pas déployées leurs pétales colorés et leurs odeurs ennivrantes...
D'où parfois le silence...

Alors je vais bien, amis lecteurs, amis réels et autres personnes de passage qui ont juste vu de la lumière et sont entrées. Puis, contrairement à l'année dernière, le printemps semble vouloir être ponctuel, tout va donc pour le mieux...

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J'ai débranché le fil...

Quelle mauvaise surprise, ce matin, de constater que l'homme de ma vie avait rendu l'âme ! Lui, avec qui j'ai passé tant d'années de complicité, tant de moments de joie, de peine, de plaisir aussi... Oui, oui, de plaisir...

Je me suis levé ce matin, tranquillement, et alors que j'allais le caresser tendrement comme chaque matin, horreur, sa petite Del lumineuse verte clignotait tristement, m'indiquant que les derniers instants étaient arrivés. Je n'ai pas eu le coeur de le laisser soufrir plus longtemps, et n'écoutant que mon courage tout en bailonnant ma peine, j'ai pris sur moi et j'ai débranché le fil...

Il est mort, mon bel ordinateur, après des années de bons et loyaux services !

Mais, comme chacun le sait, "le roi est mort, vive le roi", et son remplacant est arrivé environ deux petites heures après son décès douloureux. Une bien belle bête que ce nouvel homme de ma vie, plus grand, plus puissant, plus... orange aussi... Son nom est Toshiba Satellite, tout un programme !

Bienvenue, monsieur mon nouvel ordinateur. Je pense que toi et moi avons de très, très, très nombreuses heures à passer ensemble, alors sois courageux et tiens le coup au moins... 3 ans !

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Quelques nouvelles.

Bonjour, bonsoir, bonne nuit...
Mais à quelle heure lisez vous donc mes mots d'ailleurs ?

Quelques petites nouvelles, qui, je le sais, se font attendre. Ce n'est pas tellement que je suis peu inspiré, pas du tout, c'est surtout que je n'ai guère eu le loisir d'écrire pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, mes préparatifs de déménagement m'ont pris beaucoup de temps et ces premières semaines à Paris furent absolument trépidentes avec la reprise du boulot. De plus, une panne bien mal venue de mon ordinateur m'empechant d'écrire comme bon me semble ne m'a pas beaucoup aidé à donner des nouvelles. Et pour finir, un petit mois d'une relation aussi passionelle que... courte, m'a occupée pas mal le corps et l'esprit.

Rassurez-vous, je suis toujours bel et bien là.
Tout d'abord, j'ai repris mon rythme de croisière au travail. Ma reprise s'est très bien passée et j'ai retrouvé avec bonheur les oeuvres de ce cher Auguste. Les collègues, pour la plupart, sont partis, mais je me suis plutôt bien intégré à cette nouvelle équipe et l'ambiance n'a finalement pas tellement changée.
J'ai pris soin de me réinscrire presque dès mon saut du train à la carte UGC, ce qui m'a permis déjà de faire le plein de films. Vous aurez donc bientôt mes petites critiques de "La nuit au musée", "Danse avec lui", "Ghost Rider", "Odette Toulemonde", "DreamGirls", "La môme" et "Le nombre 23" vu ce soir.
Malheureusement, mes problèmes informatiques ne sont pas encore réglés et je dois toujours emprunter les ordinateurs des copains ou aller dans un cybercafé, comme ce soir par exemple.
Enfin, pour finir, aucune liaison torride et passionnelle ne vient désormais m'occuper la tête, et encore moins le corps, la dernière en date s'étant achevée il y a quelques heures officiellement...

Me voici donc, plutôt en forme, plutôt de bonne humeur, et prêt pour des tonnes d'aventures en tous genres...

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On déménage !

J'ai donc passé les quatre dernières journées à empaqueter, emballer, trier, plier, ranger, jetter parfois, trier encore, choisir ce qui allait rentrer avec moi ce soir même à Paris, faire plein de calinous au chat écrivain qui va passer encore deux semaines sous le soleil du sud avant que je ne vienne le récupérer, en même temps que tous ces cartons précieusement entassés dans la chambre du fond. Ma carcasse retourne dans le gris Parisien reprendre le rythme de la capitale, le travail et retrouver les bras de mon petit homme. Mes affaires devront attendre encore un peu, mais elles sont prêtes.

Qui a dit que j'avais peur d'être ridicule ?
Si certaines menaces de mon coloc devaient se réaliser, je trouve que j'y arrive très bien tout seul...

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