Samedi 18 Novembre 2006
Par Akhen, Samedi 18 Novembre 2006 à 21:17 GMT+2 dans La vie de...
C'est idiot, mais le seul moyen que j'ai trouvé, à ce jour, pour apprivoiser ma nouvelle ville, ses habitants et ses habitudes, c'est d'aller boire, tranquillement, un petit café place de la République à Perpignan. La place donne l'impression d'une grande étendue vide, avec ses trois terrasses et la devanture du théatre, surtout à cette saison où les Perpignanais ne sortent finalement plus trop en semaine.
C'est curieux pourtant, il fait encore un temps magnifique, et mes petits cafés sont bus en terrasse, avec un magazine ou un livre, mais les gens semblent entrer doucement dans l'hiver. Quoi de plus normal finalement, c'est probablement moi qui n'ai pas encore vraiment le ryhthme. Je voudrais pouvoir continuer à aller à la plage, j'y étais d'ailleurs il y a une vingtaine de jours, me prelassant au soleil avec la canaille, en maillot, et faisant même quelques pas dans l'eau pas encore tout à fait froide. Et même si je suis de nouveau seul, la plage n'a pas changé de place...
Mes petits cafés quotidiens sont aussi le pretexte à une sortie, brisant l'ennui en attendant de reprendre le travail à la Fnac de Perpignan à la fin du mois. Ils me permettent de flâner dans les rues et les ruelles, de croiser les gens, parfois des têtes connues me permettant d'échanger quelques mots. Ils sont aussi le pretexte pour me poser et réfléchir tranquillement à ce que je dois mettre en place, comme la suite de ma recherche de boulot pour le mois de Janvier, la recherche de mon nouvel appartement et la réflexion sur mes différents projets. Je me dis qu'ils seront peut-être la source aussi de nouvelles rencontres et la découverte de nouveaux amis.
J'aime ces petits cafés qui me procurent finalement une grande source de bien-être et de plaisir. Qu'ils soient solitaires ou accompagnés, j'aime ce petit moment que je m'offre chaque jour. Peut-être viendrez vous à ma table un de ces jours ?
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Lundi 16 Octobre 2006
Par Akhen, Lundi 16 Octobre 2006 à 18:22 GMT+2 dans La vie de...
"Christophe, c'est la maman de Frédéric. Il y a eu un accident..."
C'est chouette la vie d'un ado de 14 ans. On va en 3e, on se tape des cours à la con qui nous ennuie profondément, les parents bien souvent nous emmerdent aussi, mais on les aime quand même. On écoute de la musique, on refait le monde du haut de notre petite taille et on croit que la vie est devant nous et qu'elle peut encore nous apporter tous les rêves de gosse qu'on a encore...
Tu es nouveau, toi, cette année, et franchement, ta tête ne me revient pas. Va savoir pourquoi, c'est physique. Et en plus, tu te tape le culot de vouloir être le pote de mon meilleur copain. Ben voyons...
"Tu connais Kim Wilde ? Tu aimes ?
Tu aurais pas l'album "catch as catch can" ? C'est le seul qui me manque..."
Ben non, je l'ai pas ton album... Mais j'aime bien Kim Wilde quand même...
La vie chez les ados est aussi conne qu'une artiste de pop à la mode. C'est con comme un voyage en Angleterre où le seul soutien arrive de la part de celui qu'on aime le moins...
Christophe le grand, Fred et Christophe le petit, les pieds nicklés comme nous appele le pion, condamné depuis pour pédophilie avec le directeur du collège. La 3e est alors la plus belle année de ma bien courte scolarité et le départ en internat est un déchirement. Mes deux meilleurs copains restent derrière moi, l'un redouble, pas l'autre. Pas un seul n'est dans le même bahut...
C'est quand même costaud l'amitié, hein...
On a gardé le contact. On s'écrivait à l'époque, il n'y avait pas encore les mails, d'ailleurs, internet, c'était quoi ? On s'envoyait des tonnes de lettres qui faisaient 10 pages pour se raconter tout et n'importe quoi et continuer à croire que la vie est une chose merveilleuse qui va nous transformer en rois du monde. Les week-ends, on allait dormir chez les uns, chez les autres, et on passait les meilleurs moments de notre vie à regarder canal + crypté les samedis soirs, à jouer sur des Amstrads inconnus aux jeunes d'aujourd'hui qui ont grandis avec des Gameboy dans les mains, à jouer au ping pong dans les jardins, tenter de réussir nos boums, et écouter tout simplement de la musique en contemplant nos posters aux murs. Kim Wilde, Madonna, Mylène Farmer, Sandra, Samantha Fox, George Michael, Kylie Minogue...
Ton BEP, ma deuxième seconde, ta première seconde pour toi...
Les pieds nicklés sont séparés, mais l'amitié ne bouge pas. Et la bande est bien là. Delphine, Estelle, Valérie...
Sonia, notre première dispute. Tu étais amoureux d'elle, moi pas... Je faisait comme les autres, mais je te l'ai soufflé quand même. I'm the king !
1992... 18 ans...
Je fête les miens dans le resto où j'ai attaqué un CAP de cuistot jamais terminé, Fred, désolé, mais je ne me souvient pas des tiens, j'ai encore honte... Christophe, ses 19 ans dans le garage de mes parents.
Plus vraiment le temps de se voir, on continue les lettres, les coups de téléphone. on s'est brouillé quelques semaines, et puis on n'est pas si fiers que ça alors on arrête d'attendre que ce soit l'autre qui appele et on se décide enfin...
Nous avons passé une après midi sympa, Fred et moi, à discuter, sur un banc. Tu es le premier à qui j'ai eu le courage de dire "Je suis homo" parce que je venais enfin de l'admettre. Tu ne m'as pas cru...
Tu m'as dis "un jour je t'expliquerai pourquoi je ne t'en veux pas qu'on se soit disputés..."
T'as pas eu le temps...
Kim Wilde...
Elle sort un album, histoire de me rappeler qu'il y a 15 ans mon meilleur ami était le plus grand de ses fans. Cet album, je l'écoute en pensant à toi, parce que je n'ai pas oublié, ni ton visage, ni nos rires, ni nos coups de gueule, ni les copains dont j'ai retrouvé certains récemment. Vive cet internet qu'on avait pas à l'époque, il est au moins bon à ça...
Parce que j'ai honte de ne jamais aller mettre de fleurs...
Parce que tu me manques, encore aujourd'hui...
"Christophe, c'est la maman de Frédéric. Il y a eu un accident...
Frédéric est décédé..."
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Jeudi 14 Septembre 2006
Par Akhen, Jeudi 14 Septembre 2006 à 12:49 GMT+2 dans La vie de...
Il y a trois mois, je faisais mon retour migratoire dans le sens Perpignan, Paris. Cette nuit, j'ai finalisé ma migration dans le sens Paris, Perpignan. Je n'ai pas eu le temps de saluer tout le monde...
Juste pris le temps de ne rien oublier...
J'ai refermé à clé la porte de la petite pièce du quinzième, au huitième étage sans ascenceur, j'ai déposé la clé et ses jumelles sur le buffet de la maison de la reine mêre, et emporté dans mes bagages le chat écrivain qui venait d'y passer deux mois et demi de vacances.
Sobrement, j'ai pensé à ne pas regarder derrière moi...
Curieusement, c'est un petit sms du midi qui m'a fait pleurer...
"Je m'envole vers le soleil et les embruns salés de la mer, la dame grise, mes souvenirs et Akhésa dans le coeur...
Pour toujours..."
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Vendredi 8 Septembre 2006
Par Akhen, Vendredi 8 Septembre 2006 à 10:33 GMT+2 dans La vie de...
Rien d’extraordinaire dans l’annonce, mais…
«Avis à la population, le sieur Akhen va passer cinq jours dans notre belle capitale, de Samedi à Mercredi inclus. L’occasion de retrouver les vieux amis, de boire un petit café à une terrasse de brasserie Parisienne, de voir deux ou trois films en version originale, d’aller se trémousser un peu sous les boules à facettes du quartier de l’opéra, et surtout de déménager et de retrouver enfin le chat écrivain.»
N’hésitez surtout pas, amis réels et amis lecteurs, à me faire un petit signe si vous souhaitez partager l’une ou plusieurs de ces activités passionnantes, ou à m’en proposer de nouvelles que nous pourrions partager ensemble durant mon séjour Parisien.
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Vendredi 1 Septembre 2006
Par Akhen, Vendredi 1 Septembre 2006 à 20:18 GMT+2 dans La vie de...
Deux mois sans écrire véritablement…
Deux mois, c’est le temps dont j’ai eu besoin pour tourner la page sur 9 ans de vie Parisienne, laissant derrière mois des rires, des amis, des douleurs. Je n’oublie rien, ni personne. Les amis restent les amis, nous nous verrons souvent, j’ai bien des choses encore à faire dans la capitale. Les rires et les douleurs ne sont pas oubliés non plus, les émotions vécues forgent l’être et font ce que j’ai décidé d’être et de vivre aujourd’hui.
J’avais prévenu que ma seconde migration serait sans partage, je n’ai pas menti. Je n’ai évoqué qu’à demi-mots ce que j’ai vécu d’émotions. Ne me demandez pas d’être plus clair, les clés m’appartiennent. Deux mois, c’est ce qu’il a fallut aussi pour que cette deuxième migration dans le sud devienne définitive. Au revoir Paris, bienvenue à Perpignan. J’entame ici un nouveau chapitre de ma vie et je pars dès aujourd’hui à la découverte de ce qu’il me réserve.
L’été est passé, ou presque. Madonna m’est passée sous le nez, mais j’ai profité de la plage, du soleil, de la fête. Septembre sera sous le signe de la recherche de travail dans ma nouvelle ville, sera ponctué par un déménagement, fêté avec l’arrivée dans le sud du chat écrivain, et sera, je l’espère aussi, marquée par les débuts d’une nouvelle histoire de cœur, née en Août.
Qui l’eu cru ?… Qui sait ?…
La vie est étrange. C’est au moment où je pars que je retrouve celui qui compte le plus pour moi depuis tant d’années… C’est étrange, mais je suis heureux de cette re-rencontre… Infiniment heureux…
L’été a été chargé…
Petit constat de deux mois, sans écrire véritablement. Petit constat rapide pour vous tenir au courant, pour dire que je vais bien, qu’à défaut d’être pleinement heureux, je ne suis pas malheureux, et que je crois en la vie, en ses surprises. Il y a des choses passionnantes à vivre, c’est une évidence, je n’ai pas l’intention de les rater… Je n’ai pas l’intention de laisser la vie me passer à côté…
J’avais décidé, avant l’été, d’être indestructible, je le suis plus encore…
So I'll just keep on walking down this open road
Hoping someone somewhere needs me
So I'll just keep on walking down this open road
Talking to the man who knows me
Yes he knows me
The man is me
Gary Barlow - "Open road"
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Lundi 21 Aout 2006
Par Akhen, Lundi 21 Aout 2006 à 14:11 GMT+2 dans La vie de...
Avant d'être chrétien, saint Christophe se nommait Offerus. C'était une espèce de géant. Il avait un gros corps, de gros membres, et une grande figure où respirait la bonté. Quand il fut à l'âge de raison, il se mit à voyager en disant qu'il voulait servir le plus grand roi du monde.
On l'envoya à la cour d'un roi puissant qui fut bien réjoui d'avoir un serviteur aussi fort. Mais un jour, le roi entendant un chanteur prononcer le nom du Diable, fit aussitôt le signe de la croix, avec terreur.
« Pourquoi cela ? demanda Christophe.
- Parce que je crains le Diable, répondit le roi.
- Si tu le crains, tu n'es donc pas si puissant que lui ? Alors je veux servir le Diable. »
Et Offerus quitta la cour. Après avoir longtemps marché, il vit venir à lui une grande troupe de cavaliers ; leur chef était noir et lui dit :
« Offerus, que cherches-tu ?
- Je cherche le Diable pour le servir.
- Je suis le Diable, suis-moi. »
Offerus suivit le Diable.
Mais un jour, la troupe rencontra une croix sur le chemin, et le Diable ordonna de retourner en arrière :
« Pourquoi cela ? dit Offerus.
- Parce que je crains l'image du Christ.
- Si tu crains l'image du Christ, tu es donc moins fort que le Christ ? Alors je veux servir le Christ. »
Et Offerus continua seul sa route. Il rencontra un bon ermite et lui demanda :
« Où est le Christ ?
- Partout, répondit l'ermite.
- Je ne comprends pas cela, dit Offerus ; mais si vous dites vrai, quels services peut lui rendre un serviteur robuste et alerte ?
- On sert Jésus-Christ par les prières, les jeûnes et les veilles, ajouta l'ermite.
- Je ne peux ni prier, ni jeûner, ni veiller, réplique Offerus ; enseignez-moi donc une autre manière de le servir ? »
L'ermite le conduisit au bord d'un torrent furieux qui descendait des montagnes et il dit :
« Les pauvres gens qui ont voulu traverser cette eau se sont tous noyés. Reste ici, et porte ceux qui se présenteront à l'autre bord sur tes fortes épaules ; si tu fais cela pour l'amour du Christ, il te reconnaîtra pour son serviteur.
- Je veux bien le faire pour l'amour du Christ, répondit Offerus. »
Il se battit donc une petite cabane sur le rivage, et il transportait nuit et jour tous les voyageurs d'un côté à l'autre du torrent. Une nuit, comme il s'était endormi de fatigue, il entendit la voix d'un enfant qui l'appela trois fois par son nom : il se leva, prit l'enfant sur ses épaules et entra dans le torrent. Tout à coup les flots s'enflèrent et devinrent furieux, et l'enfant pesa sur lui comme un lourd fardeau ; Offerus déracina un grand arbre et rassembla ses forces mais les flots grossissaient toujours, et l'enfant devenait de plus en plus pesant. Offerus, craignant de noyer l'enfant, lui dit en levant la tête : « Enfant, pourquoi te fais-tu si lourd, il me semble que je porte le monde. »
L'enfant répondit : « Non seulement tu portes le monde, mais celui qui a fait le monde. Je suis le Christ, ton Dieu et ton maître, celui que tu dois servir. Je te baptise au nom de mon père, en mon propre nom, et celui du Saint-Esprit. Désormais, tu t'appelleras Christophe » (c'est-à-dire porte-Christ).
Depuis ce jour, Christophe parcourut la terre pour enseigner la parole du Christ ; et il fut, selon l'opinion la plus connue, martyrisé en Lycie, durant la persécution de Dèce, vers 251. La bonté de saint Christophe a été l'origine de plusieurs proverbes. On disait entre autres choses :
« Qui te mane vident nocturno tempore rident. »
Ceux qui verront saint Christophe le matin riront le soir.
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Samedi 8 Juillet 2006
Par Akhen, Samedi 8 Juillet 2006 à 14:44 GMT+2 dans La vie de...
J’ai le cœur qui s’envole…
Je suis arrivé à Perpignan, centre du monde, selon Dali, depuis Mercredi. Si elle ne l’est pas géographiquement, cette ville pourrait bien devenir le centre du mien dans bien peu de temps. J’aime de plus en plus me trouver ici et vivre au rythme de la Catalogne. J’ai découvert hier soir les joies des sardanes, de la musique traditionnelle et de la danse Catalane. Envie de me lever, de battre des mains, de taper des pieds, d’aller rejoindre les danseurs et de me mêler à eux ! Je me suis retrouvé littéralement envoûté par les géants majestueux, les ballets sautillants, colorés, magnifiques, dansés superbement par de véritables artistes, et ce spectacle folklorique restera inoubliable pour moi.
« Dis voir petit lutin qui me lit, si je te dis que je suis sous le charme, tu me croies ? ».
J’en suis encore au stade où je retourne les choses dans ma tête dans tous les sens et où les envies bouillonnent, mais les tous derniers évènements de ma vie me poussent irrémédiablement vers le Sud, et je pense que les réponses définitives à mes dernières divagations migratoires ne sauraient tarder. Je dois avoir besoin qu’on me prenne la main, solidement, et de sentir qu’on ne me la lâchera pas, quoi qu’il arrive. J’ai envie de la prendre cette décision, tellement envie…
J’ai le cœur qui s’envole…
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Mercredi 28 Juin 2006
Par Akhen, Mercredi 28 Juin 2006 à 20:57 GMT+2 dans La vie de...
Avoir l’homme du soleil à Paris pendant trois jours est décidément un véritable bonheur. Nous avions décidé ensemble d’adorer une dernière fois le Dieu boulle a facettes, de boire nos derniers litres d’orge, de rire, de chanter, de danser, de tituber et j’en passe, nous avons vraiment bien réussi ce dernier week-end de vacances.
Entre les trois sorties dans les temples Parisiens du B.P.M, les chapeaux de cow-boys à paillettes gagnés dans les bars du Châtelet, les bracelets colorés et les sifflets, la longue marche interminable dans un défilé arc-en-ciel avec des amis où les rencontres aussi inattendues que surprenantes ont eu lieux, la rencontres d’Avignonnais déjantés en discothèque, la guerre définitivement remportée par l’homme du très sud avec un score de… hum… non, je ne vous le dis pas. Une petite bouffe bien sympathique chez une Mafalda estropiée, les heures de sommeil qui se comptent sur les doigts de la main, sans compter la chaleur, étouffante, de mon bunker d’appartement et encore une fois des heures à papoter et refaire le monde.
Encore un week-end parfait pour l’indestructible et inépuisable que je suis. Pourtant, les choses sérieuses vont recommencer avec ce mois de Juillet qui arrive, et les rendez-vous vont de nouveau se multiplier, les opportunités se présenter, les espoirs et les projets les plus fous se réaliser…
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Dimanche 4 Juin 2006
Par Akhen, Dimanche 4 Juin 2006 à 23:57 GMT+2 dans La vie de...
Metamorphosis Complete !
Pharaon a accompagné des milliers d’heures de cyber-surf, des milliers d’heures de rire, de larmes, d’angoisse. Pharaon a accompagné de magnifiques rencontres, certaines parmi les plus importantes de la vie réelle, mais toujours très belles et enrichissantes pour les autres, quelles qu’elles soient. Pharaon a été le nom de tant de personnages de mon extra-life : Elfe de la nuit, demi-elfe, maire de mégapoles, propriétaire de montagnes russes, super-héros, humain belliqueux ou général de guerre. Maître du monde ou Dieu vivant… Tant d’autres vies passées…
Pharaon a aussi été une part de la vie, la vraie. Le corps a changé, l’esprit s’est évaporé. Le cœur s’est durci, fermé, pour recommencer à battre. Les yeux se sont ouverts pour regarder un nouveau soleil, se baigner d’une lumière éblouissante et redécouvrir la beauté du monde. Les cinq sens se sont réveillés, enfin, le sixième terminant l’œuvre des sensations. L’image se rapproche du corps, du vouloir. Le désir de vie est là, les envies renaissent…
Pharaon a accompagné 9 ans de vie…
Pharaon a bien vécu…
Pharaon est mort…
« Le Roi est mort… Vive le Roi ! »
Akhen est vivant !
Akhen a la prochaine tranche de vie a partager. A lui de représenter enfin la complexité de l’être, de savoir marier l’extra-life et l’humain. A lui d’être le pont de toutes les cultures qui influencent la vie de l’homme, de les exprimer. A lui de parler le vrai, de manier le verbe et d’être le moteur du futur.
Qu'il en soit ainsi...
« Vive le Roi ! »
Akhen : 04.06.06
akhen.akhen@free.fr
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Mercredi 31 Mai 2006
Par Akhen, Mercredi 31 Mai 2006 à 14:35 GMT+2 dans La vie de...

Pass valable pour 1 personne du lundi au dimanche.
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