Le temple d'Akhen

Paris / Bourbon.

Déjà bientôt un mois que je suis rentré de la vieille Bourbon, et je commence seulement à atterrir. Il faut dire que les dernières semaines depuis mon retour ont été particulièrement occupées entre nouveaux projets professionnels et beaucoup d'activités, soirées et autres moments privilégiés avec mon petit mari, si bien que le temps, et je dois bien l'avouer, l'envie d'écrire, m'ont un peu abandonnés.

Que dire de ces vacances, si ce n'est qu'elles étaient absolument extraordinaires ?
Nous sommes partis dans le froid Parisien pour atterrir dans la chaleur douce et à peine moite de la Réunion où nous avons accumulés les ballades et les visites, ponctuées de quelques moments de calme, allongés sur le sable bouillant des quelques plages de l'île.

Les moments forts de cette quinzaine de vacances sont sans aucun doute la journée de randonnée sur le grand brûlé, au piton de la fournaise, le volcan encore en activité de la Réunion. Plus de cinq heures de marche sur les plaques de lave millénaires ou parfois même seulement vieilles de quelques années, pour gravir le gigantesque piton et découvrir les paysages les plus surréalistes que la création nous offre. Car c'est bien au cœur même des origines du monde que l'on se ballade dans ces moments là, passant d'une cheminée de lave à une autre, les gravissant parfois pour se retrouver devant un trou béant dont on ne distingue pas le fond. C'est impressionnant de voir la diversité des laves et de constater, presqu'ému que la nature reprend finalement toujours ses droits avec une petite pousse timide d'un vert tendre.

Mais s'il est un moment extraordinaire, il s'agit bien de nos trois jours de randonnée dans le cirque de Mafate, l'une des anciennes chambres de lave effondrées depuis des millions d'années du volcan créateur de l'île, le piton des neiges. Trois jours à monter, descendre, monter encore, contournant un piton par-ci, gravissant un pic par là, faisant l'amour à la roche devant les falaises de notre chemin pour ne pas s'y laisser aspirer. Parfois se faisant rafraichir par une légère bruine ou se perdant dans un nuage, nos pieds ne nous ont jamais abandonnés et le ravissement des yeux dans ce cirque loin de toute civilisation, n'offrant pour seule idée du monde environnant qu'un gite perdu sur un plateau, a été sans égal. Les Mafatais nous ont d'ailleurs toujours acceuillis avec le sourire, nous faisant déguster ainsi les plats locaux pour nous remplir la panse de rougaïs délicieux.
Le retour fut certes un peu plus difficile, mais nous avons ainsi appris que « tout ce que tu descend, tu devras le remonter ». Nos jambes s'en souviennent, mais  nos yeux aussi, ce qui finalement est le plus important.

Les vacances se sont finies plus calmement, entre bonne chaire sortie des fourneaux de la sœur adorable de mon loulou, parties de piscine avec son neveux, défilés Indiens pour la fêtes des lumière et même un brin d'accupuncture pour finir le séjour.
C'est donc un peu tristounes, mais finalement ravis de ce séjour que nous avons quittés la chaleur Bourbonnaise pour le froid et les grèves Parisiennes, avec pour seule envie désormais, et seule certitude d'avenir, celles de vivre au soleil... Le plus vite possible !

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Back from Bourbon !

Les voici passées, les vacances tant attendues à la Réunion !
Deux semaines pleines. Pleines aussi de magnifiques paysages lors des randonnées au fond des cirques, surtout celui de Mafate, où nous avons passés trois jours de marche, à dormir dans des gites, dégustant au passages les spécialités Créoles de la Réunion. Pleines de soleil, de chaleur et de repos, lors de nos passages sur les plages de l'Ouest de l'île où "nonchalence" était le maître mot et un art de vivre, bien loin de l'agitation d'une métroplole bien vite oubliée. Pleines d'extraordinaires souvenirs, d'amitié, d'amour aussi  bien sûr, de jolies choses vues, dites, de belles demandes et de belles réponses. Pleines de ballades, de temps qui passe au doux souffle de la brise tiède le long de nos peaux qui brunissent doucement, de flamboyantes couleurs dans les jardins et, au final, pleines de magnifiques souvenirs.
Le temps de faire le tri dans les souvenirs, dans les photos, de digérer un peu le retour et de tenter d'attérir pour de bon, puisque je ne me sens pas encore vraiment rentré, et je me ferai un plaisir de raconter ces vacances, avec bien sur quelques images bien choisies.

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A y est, on part !

Cela faisait un mois qu'on en parlait avec mon Zhom, tout doucement, puis de plus en plus, et finalement avec une frénésie proche de la folie tellement l'envie et l'impatience ont finis par convertir tout raison. Cette fois, ça y est, c'est sûr, nous decollerons le 31 Octobre au soir vers la Réunion pour quinze jours de vacances au soleil. Nous allons prendre un plaisir fou à patauger au milieu des poissons coffre, à arpenter les pentes escarpées des cirques du volcan, nous noyer joyeusement, enfin, surtout moi, tant je suis doué, avec masques et tubas, nous prendre quelques épines d'oursins dans les pieds, et peut-être même nous faire dévorer par quelques requins égarés, non sans avoir eu le plaisir, avant, d'admirer dauphins et baleines.

Cette fois, c'est sûr, nous partons. Hier, jour symbolique de nos deux mois, ne pouvait pas être un meilleur jour pour acheter nos billets d'avion. Une petite vingtaine de minutes passées à la boutique Air France des invalides, et nous voilà partis déjeuner en zamoureux dans le quartier, le sourire aux lèvres, et surtout, les billets dans les poches. Un déjeuner de rêveries sur les envies à venir, ce que l'on fera, ce que l'on verra, et tous les magnifiques souvenirs que nous ramènerons de là-bas, en plus des centaines de photos que je ne manquerai bien entendu pas de faire. 

 

 

 

En attendant, et avant de se lancer dans la vague frénétique du shopping de maillots de bains et autres vêtements légers, il va nous falloir prendre notre mal en patience et compter les jours qui passerons, pendant lesquels nous ne pourrons bien certainement pas nous empecher de rêvasser encore et d'être plein d'un plaisir d'avance...

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Migration 2.

Divagation 2

C’est une deuxième migration qui va commencer pour moi dans deux jours. Le temps d’aller chercher mon billet de train demain, juste le temps pour le chat écrivain de partir en vacances chez la reine mère, au pays où les thuyas sont bannis, et bien entendu le temps de préparer mon immense valise.
Probablement pas de compte rendu comme ce fût le cas pour la première migration de cet été. Il s’agit là d’un voyage qui se veux plus intimiste, plus personnel. Il va me servir, en plus de m’apporter un repos supplémentaire et de retrouver mon cher ami l’homme du soleil, à partir à la rencontre du royaume des fées, d’envisager un peu ma vie autrement, et de voir ailleurs si j’y suis. Je vais apprendre cette fois à vivre comme un homme du Sud, avec son rythme et ses us et coutumes et apprendre à connaître mieux encore les personnes déjà rencontrées là-bas. Je vais goûter au soleil sans souffrir de sa chaleur, nourrir deux tortues affamées à qui je manque, et, justement, combler pour moi ce manque qui devient grandissant depuis quelques temps. Je rêvasse de plus en plus, mes pensées passent leur temps à évoluer du côté du très Sud, je pense et repense encore à ce qui m’attend là-bas… Il est temps que je reparte !
Ne vous inquiétez pas, amis Parisiens, je ne vous abandonne pas encore. Je rentrerai à la maison, tout bronzé, reposé, et je l’espère, encore plus heureux qu’au départ. La question sera alors de savoir combien de temps je choisirai de supporter la capitale…

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Migration : Perpignan, acte final.

Le week-end barcelonais derrière nous, c’est la préparation douce et lente au départ pour le retour Parisien. Retrouver là-bas tout ce que j’y ai laissé… ?
Pas vraiment, non…

Indestructible, été 2006

Douzième jour.
Le repos, la paresse, l’oisiveté, le repos encore. L’épopée espagnole nous a épuisée, et s’il est encore difficile, même lorsque nous ne sortons pas, de nous coucher à des heures correctes, les matinées, elles, restent toujours aussi grasses. Nous nous traînons, nous tournons presque en rond. Il n’y a pas d’envie de sortir, juste celle d’être au calme, ensemble, et de parler de notre week-end à Barcelone, des évènements des vacances, de ce qui nous attend après, de ce qu’on aura envie de faire. C’est une journée sans sortir, où l’on refait le monde, tout simplement. C’est encore une fois le petit matin qui verra les yeux se fermer.

Treizième jour.
Ce soir, c’est la fête de la musique, ainsi que la dernière soirée à Perpignan. Journée repos après énorme grasse matinée, à nouveau. J’ai l’impression d’avoir passé mes vacances à danser, boire et dormir. Ce n’est pas tout à fait faux finalement. La journée, à nouveau, ne sert çà rien d’autre qu’au repos. C’est surtout la dernière soirée, au son des concerts et en dégustant des pizzas, puis de délicieux verres de boissons d’orge, dans tous les lieux visités en deux semaines, qui est intéressante. On y retrouve toutes les personnes croisées pendant cette parenthèse de vie dans le très sud. Là, j’ai envie d’embrasser tout le monde, de leur dire merci pour leurs sourires, leurs rires, et ne pas m’avoir donné l’impression d’être le Parigot de service.
Bisous à Françoise, Claude et Gilles, Claude et Fabrice, le sexy Nicolas, le beau Damien, le t-shirt rose qui a provoqué la guerre, tous ceux pour qui ça a été la guerre après lui, Jérôme, Thierry, Maxime, Stéphane et tous les autres que j’ai croisés lors de nos folles nuits Perpignanaises… Allez !… A bientôt, sans aucun doute…
Dernière nuit… Première insomnie…

Quatorzième jour.
Rien de passionnant, c’est déprimant. Les valises se font, les billets sont à leur place, rien n’a été oublié. Les valises sont énormes, lourdes. Elles se traînent sur la route qui mène à la gare, à pied. Je remonte dans le même train qui m’a amené ici, il y a deux semaines, mais accompagné cette fois de mon fidèle compagnon l’homme du soleil. Amis, définitivement oui !

Le retour Parisien a eu lieu…
La vie Parisienne m’a rattrapée dès le quai de la gare. Son stress, ses odeurs, sa vitesse et ses emmerdes. Ce n’est pas grave… Rien n’est grave…
J’ai voulu ces deux semaines loin de Paris pour laisser derrière moi ce qui a rendu ma vie si difficile cette année, ce n’est pas pour me le reprendre en pleine figure dès le retour. Je suis parti fatigué et fragile…
Je rentre indestructible !

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Migration : Barcelone.

La première partie de l’épopée Perpignanaise est terminée. Les valises sont prêtes, les yeux à peine ouverts, les heures de sommeil trop peu nombreuses, l’excitation est à son comble. Barcelone, nous voilà !

Barcelone - été 2006.

Neuvième jour.
L’homme du soleil est le dernier levé, El babillote n’en finit pas dans la salle de bain, et le pauvre esclave que je suis a préparé toutes les valises, tous les sandwiches, a fait le ménage à fond, arrosé toutes les plantes… Et je crois que je vais arrêter ici les élucubrations d’Akhen parce qu’hombre del sol me regarde d’un sale œil, et je ne voudrais pas me faire frapper une nouvelle fois. Je disais donc…
Nous nous sommes tous levés un peu fatigués après une nuit de fête bien longue et un sommeil trop court, pour préparer rapidement nos bagages et sauter dans le bolide d’un homme du très sud surexcité par cette épopée Espagnole. Quelques cheveux blancs après m’être aperçu de l’oubli de mes papiers d’identité à Paris, et nous voilà en route. Le voyage fût bien paisible, bercé par les chansons de Daho et de Zazie. El Babillote et moi-même nous sommes offerts le luxe d’un petit dodo supplémentaire tandis que notre chauffeur de choc et surtout de charme (violons), nous conduisait à travers cette magnifique Espagne dont nous n’avons aperçu que quelques morceaux de montagne.
Barcelone est toujours aussi belle et me donne toujours autant envie de déambuler dans les vieilles rues du Gotic, de flâner sur Las Ramblas en admirant tous ses mimes, de grignoter des Tapas en terrasse, de marcher le long des immenses avenues droites qui séparent les carrés de quartier. C’est ce que nous avons fait juste après avoir posé nos valises dans la pension du quartier de l’université où nous allons loger les deux prochaines nuits, et après une petite sieste réparatrice. El Babillote ne connaît pas du tout la ville et nous nous faisons un plaisir de lui montrer les endroits que nous aimons : Le marché San Josep, la placa Real, le quartier de la cathédrale, la place Sant Jaume et l’immense placa Catalunya et son célèbre Corte Inglès.
Nous avons ensuite commencé la fiesta, façon Espagnole, avec sa tournée des bars branchés de la ville. Et de un, et de deux, et de trois, et de quatre, et direction une discothèque phénoménale où le Dieu boulle à facette n’a jamais été adoré aussi bien que ça. La musique dans tous ces lieux est absolument excellente, et les endroits branchés en France vont devoir s’inspirer de l’ambiance festive s’ils souhaitent me garder un peu. Tout le monde danse partout, c’est la fête, les gens sont là pour ça, et c’est un bonheur.
Le petit matin et les premiers rayons du soleil ont eu raison des dernières perles d’énergie qu’il nous restait. Epuisés, mais ravis, nous nous sommes allongés pour sombrer, quelques très courtes heures, dans un sommeil bien agréable, et très réparateur.

Dixième jour.
Cette nouvelle journée qui commence après un bon dodo, extrêmement ensoleillée, est consacrée à la promenade dans la vieille ville de Barcelone. A nouveau, nous avons fait visiter nos lieux familiers à El Babillote, en en découvrant parfois nous même. Notre périple emmène doucement vers la plage de Barcelone, nous arrêtant pour regarder les petits objets artisanaux réservés aux touristes, mais tout de même bien attrayants.
La plage, bondée, mais délicieusement attirante, nous apporte ce petit goût de vacances supplémentaire, même si celui-là n’était pas forcément nécessaire. Le bruit des vagues apporte tout de même ce petit plus dans notre périple. Installés à la terrasse d’une paillote, nous avons dégusté le moment tranquillement. Que c’est bon d’être là, que cela va être difficile de repartir encore. J’aime décidément cette ville…
La soirée se passe de la même manière, exactement, que la veille. La fiesta, encore la fiesta, toujours la fiesta. Nous sommes venus pour ça, on se régale, c’est un bonheur…

Onzième jour : retour à Perpignan.
Pas de grasse matinée pour cette nouvelle journée Espagnole. Nous profitons une dernière fois de la vue typiquement Barcelonaise de la fenêtre de notre chambre. Une dernière conversation avec Nicolas et Luis, les propriétaires charmants des lieux, et nous voici déjà repartis dans la voiture avec chauffeur de choc et de charme (violons à nouveau). La visite des derniers lieux typiques comme la Sagrada Familia se fera en voiture, il y a trop de monde, trop peu de temps, et pourtant lorsque je vois les flèches majestueuses de la cathédrale de Gaudi, je meurs d’envie de remonter là haut à nouveau.
Barcelone est donc déjà derrière nous, un sandwich mangé rapidement sur la route et la frontière se trouve déjà derrière elle aussi. Nous arrivons à Perpignan épuisés de cette migration Barcelonaise, mais le temps de nous poser nous manque. Déjà, El Babillote secoue son petit mouchoir à la fenêtre de son TGV, et nous voici à nouveaux seuls, l’homme du soleil et moi-même, pour une soirée très calme, de repos, et malheureusement d’insomnie pour nous deux. Il fait lourd, le rythme Espagnol est pris, la fatigue est pourtant bien là.
Nous arrivons toutefois à aller nous coucher, à nouveau au petit matin, après avoir discuté longuement sur la terrasse du palais de mon hôte.

Les vacances seront bientôt finies. C’est dommage.
Bientôt le retour Parisien et le dernier week-end de fête avec l’homme du soleil en prime et toute la bande Parisienne en bonus, la déprime qui viendra sûrement juste derrière une fois retrouvée ma petite pièce du quinzième, au huitième étage sans ascenseur.

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Migration : Perpignan, acte 4.

Après deux jours qui se ressemblaient tant dans les plaisirs de la paresse, quoi de plus normal, une fois reposé et le week-end presque arrivé, d’en profiter un maximum dans les délices de la fête, version Sud.

Perpignan - été 2006

Septième et huitième jour : la fête !
Les ventres des matinées s’arrondissent un peu plus chaque jour, et ce Jeudi se passe dans l’attente des différentes soirées prévues dans la ville en ne faisant rien d’autre qu’un peu de ménage pour mon hôte, et une ballade Perpignanaise en solitaire pour moi-même. La soirée enfin venue commence donc par un petit verre de rosé dans les hauteurs de la ville chez des amis bien sympathiques et agréables de l’homme du soleil, de papotages en papotages, en se faisant découvrir des morceaux de musiques et les tuyaux précieux pour la migration Barcelonaise. Vient ensuite la première soirée extérieure, l’anniversaire de l’un des membres du charmant petit bar à vin testé le premier soir. Le monde est au rendez-vous, et la bande d’amis de mon hôte ne met pas plus de quelques minutes pour me mettre à l’aise et me donner l’impression d’être un gars du pays. Avec l’homme du soleil, premier désaccord sur nos goûts masculin : « C’est la guerre ! ».
Vient ensuite le moment de la deuxième soirée, dans un bar branché, puis un troisième, et enfin l’anniversaire de l’une des boites du coin qui nous emmène ainsi jusqu’au tout petit matin.

Rien de bien original pour le Vendredi, bien grassouillet du matin aussi, si ce n’est l’arrivée d’El Babillote en fin d’après-midi, la petite ballade de visite de la ville pour le novice. Moi, je suis déjà un vieux du club, cela fait une semaine que je suis là, alors je bizute les nouveaux. La soirée sera aussi festive que la veille, en commençant dans un délicieux petit restaurant du centre de la ville, au service souriant et impeccable, aux mets succulents et au bon sentiment d’être le bienvenu. Un petit tour pour la mise en forme dans un des bars branchés visités la veille, et nous voici partis adorer le Dieu boulle à facette jusqu’au petit matin à nouveau.

Il va falloir tout de même s’accrocher un peu, la migration Barcelonaise est pour le lendemain, il va falloir être en forme, garder les yeux ouverts sur la route, tenir compagnie au chauffeur, et surtout ne rien oublier…

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Migration : Perpignan, acte 3.

Les vacances avancent, bientôt une semaine que je suis arrivé, bientôt l’arrivée d’EL Babillote et la migration Barcelonaise. Les vacances avancent finalement bien trop vite à mon goût et le retour Parisien arrivera bien assez tôt…

Bulles dans le Monaco - été 2006

Cinquième et sixième jour : Le farniente.
Deux journées qui se ressemblent finalement tellement qu’il est assez difficile de les dissocier. Matin grassouillet encore et le traditionnel café. La seule différence, c’est que je suis cette fois le dernier à me lever. J’ai pris mon ryhthme de croisière dans les rondeurs du matin, qui parfois me mènent jusqu’au tout début de l’après-midi. C’est tellement agréable de se lever et de ne rien faire, de n’avoir finalement pas d’autre obligation que de décider de ne pas faire grand chose que nous nous laissons happer par l’oisiveté, l’homme du soleil et moi-même, avec une facilité deconcertante. Il n’y a pas la moindre trace de lutte sur la peau de cette fainéantise qui nous envahit depuis deux jours.
L’après-midi se déroule donc de la même manière, avec son lot de Monaco savouré sur les terrasses de Perpignan, son lèche vitrine et ses colliers fantaisies si chers aux touristes. Le soir, après le dîner léger d’usage, c’est au goût de quelques verres de boissons orgées que nous passons les heures douces de la soirée, parfois chez mon hôte, a discuter et rire, où bien en faisant la tournée des bars branchés de la ville, mais bien vides en semaine. Le dodo salvateur arrivant toujours sur le petit matin…
Je ne veux pas rentrer…

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Migration : Perpignan, acte 2.

Alors que la première semaine commence à peine, que le soleil brille, brille, brille, qu’il fait chaud, que l’air est doux et que c’est bon… Voici la suite de la migration Perpignanaise.

Troisième jour.
Lendemain de soirée et grasse matinée. Alors que l’homme du soleil est parti travailler très tôt ce matin après n’avoir dormi qu’une heure, pour rentrer se recoucher sur les coups de 11 heures, je profite gaiement de mon oisiveté totale en m’offrant l’une des plus grasses matinées possibles. Un bon café sur la terrasse, suivi d’un gros petit déjeuner avec l’ami enfin levé, et c’est une après-midi calme qui commence pour ce Dimanche ensoleillé, mais légèrement venteux, et la première journée de vacances de mon hôte. Papotages et babillages, café et jus d’orange, l’après-midi se termine sur une plage déserte à siester tranquillement au son des vagues. Pour finir, après un dîner sympathique, un dernier verre dans l’un des bars de la ville avant de se coucher, plus tôt que la veille, mais tout aussi ravi.

Mer - Collioure 2006

Quatrième jour : Collioure.
Grasse matinée à nouveau, bon café et petit déjeuner avec l’homme du soleil rassasié de sommeil avant de décider d’aller passer la journée à Collioure, petit village de la côte. Au son des introductions des chansons de Depeche Mode et Etienne Daho, nous voici en route, aux pieds des vignes et des montagnes lointaines. Collioure est magnifique. Ce village, devenu ville à cause du tourisme, sans aucun doute, construit au pied des vagues de la Méditerranée est plein d’un charme reposant. Nous déambulons dans les ruelles colorées, marchons sur les avancées de pierre, nous asseyons quelques instants au pied d’une chapelle sur les hauteurs, nos pas rythmés par le son des vagues. Il y a peu de monde, s’est agréable de se sentir presque l’un des rares touristes. Un café en terrasse, un croque-monsieur sur une autre terrasse, un bracelet en cuir plus tard, et la journée s’est passée plus vite qu’on ne pouvait l’imaginer. Il est déjà temps de rentrer, et juste un passage sur une dernière terrasse au cœur de Perpignan avant de passer une soirée calme chez mon hôte.

C’est bon les vacances, hein ?…

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Migration : Perpignan, acte 1.

Les hostilités estivales et vacancières sont lancées.

Premier jour.
L’homme du soleil sait décidément bien recevoir. Après un accueil chaleureux en gare de Perpignan, un petit resto, bien sympathique au centre de la ville et un fort savoureux repas, la fête pouvait commencer. Un bar à vin, un deuxième bar, puis un troisième, tout cela lors de balades nocturnes dans le centre de la ville. La tournée des grands ducs Perpignanais en somme. Cette première soirée, grisante, a donné le ton des deux semaines à venir. De l’amitié, de la musique, de la fête et surtout des paniers entiers de bonne humeur et de bien être.

Deuxième jour.
Petit réveil sympathique alors que l’homme du soleil est parti faire des risettes et des guilis professionnels à des mamies et des papis ravis de sa visite. Ce premier café de vacances est un régal, sur la terrasse, en observant, sceptique, les allées et venues de Claude, la tortue de balcon. Oui, à Perpignan, il y a des tortues de balcon…
Visite de la ville, de jour cette fois. Le centre de Perpignan est décidément bien joli, je trouve. Des ruelles, encore des ruelles, toujours des ruelles, mais je me croirais déjà a Barcelone tant les similitudes sont grandes. Mais je suis bien à Perpignan, ville de Catalogne, et oui !…
Du shopping, du lèche vitrine, de la ballade, encore. Une ceinture, un t-shirt et une bague pour fêter mon mariage avec moi-même plus tard, une première terrasse, une rencontre avec une amie de l’homme du soleil, puis une seconde terrasse au « petit moka »...
Un croque-monsieur plus tard, nous voici sur la route du retour pour nous préparer au repas du soir, entre amis, puis à la soirée de fête à venir. Le rosé et le whisky coulent à flot avant d’arriver au bar qui ouvrira la fiesta de ce samedi. La musique est excellente ici, le DJ bien sympa de donner ses sources, et l’envie de bouger est grande et l’on fini donc la nuit dans une discothèque branchée, à quelques kilomètres de là pour finir au dodo, bien fatigué de cette première vraie grosse journée de vacances.

A côté de cela, je découvre les musiques qui vont me donner envie de bouger tout l'été. Castor et Pollux, Criss Source et, accrochez vous bien, la version live et disco-technoisante d’un Jump qui décidément est fait pour la scène. Je veux aller voir Madonna en août !!!
Vive les vacances !
Encore, encore, encore…

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