Le temple d'Akhen

ChrYsaliS

ChrYsaliS

Metamorphosis almost complete !
C'est un souffle sur la peau qui...
Douce chaleur...

Je suis prêt, vous êtes prêt aussi?...

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Le retour du S...

Hier, journée de repos, journée shopping…
Aujourd’hui, journée de repos, journée d’essayage et opération top model avec les vêtements achetés hier dans différentes boutiques de la rue du commerce à Paris. Le printemps, définitivement installé cette fois, appelle du renouveau dans les couleurs de mes vêtements, et le poids, qui a chuté considérablement ces quatre derniers mois, appelle, lui, des changements de taille. Je suis heureux de constater que le S est de retour…
Quel plaisir de voir que mon corps se transforme à très grande vitesse, malgré l’irrégularité de mes séances de sport. Je n’ose imaginer ce à quoi il ressemblera lorsque j’aurai repris mes entraînements réguliers. Peut-être vais-je enfin ressembler à celui que j’étais il y a quelques années, et puisque les dernières transformations physiques sont très encourageantes, je me dis que je ressemblerai peut-être enfin à celui que j’aurais voulu être. Ces vêtements achetés hier me vont bien, cela me plait d’oser des couleurs vives, je me plais dedans. Je suis heureux de constater que le S me va de nouveau…

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Juste pour vous...

Il est des tourbillons d’émotions et de passions autour de moi. Des mouvements, des vagues, des petites pluies, des orages et de grands moments de soleil. Il est des gens, des ombres, des âmes qui évoluent, qui tournent, qui se cachent, qui dansent aussi…
Il est des amis, à qui j’aimerais dire tant, à qui je ne sais dire combien, à qui j’aimerais dire aussi… Il est de ces âmes dont on partage, de près, de loin, les grandes joies, les petites tristesses, les détresses et les attentes… Il est de ces bras, de ces yeux et de ces esprits dont on partage la vie…

Il en est qui s’impatientent, qui s’excitent et qui piaffent de jouer, enfin… D’entrer dans un autre corps, dans une autre vie, le temps de quelques heures ou de quelques minutes. De longs moments de grimages, de grimaces, le temps de laisser d’autres yeux entrevoir une autre réalité, le temps de ressentir un amour inconnu, une attention, une passion peut-être de tant de regards perdus dans le noir… A vous, je vous souhaite de réaliser vos rêves…
Sans l’être, je suis là…

Il en est qui se débattent dans des longueurs de petits papiers qui manquent, de grands projets qui ne viennent, de lettres qui restent sans réponse et d’avenirs qui se cachent dans l’ombre. Plein de force et de patience dans les bras, je vous admire… A vous, je vous souhaite de trouver la bonne barque, votre belle âme aussi…
Sans l’être, je suis là…

Il en est qui cherchent à revoir les yeux d’un autre si loin. Le temps de vivre cette petite perle d’affection qu’on a égarée, qu’on voudrait caresser le temps de pouvoir se dire qu’on s’aime, mais que tout çà est bien loin, que c’est autre chose, de mieux sans doute aucun. Le temps de retrouver ce qu’on a demandé, ce qu’on souhaite laisser. Le temps de se dire ce qu’on s’est apporté, ce qu’on aurait pu. Le temps de comprendre qu’on ne pleurera plus… A vous, je vous souhaite de trouver l’Autre…
Sans l’être, je suis là…

Il en est qui sont plein de force et de courage lorsque le corps vous joue des tours. Il en est qui ont la gentillesse immense de prendre le temps d’envoyer un «merci pour ton soutien», pour qui la main abstraite au loin serre fort la leur pour leur dire combien on souhaiterait que tout aille bien, qu’on est là, qu’on sera toujours là, qu’on n’oubliera pas d’être un ami, avant tout, et que surtout, il ne faudra pas oublier d’appeler si le besoin ou l'envie s’en font sentir…
A vous, si vous saviez combien je ne vous souhaite que le bonheur…
Sans l’être, je suis là…

Il en est qu’on ne connaît pas, que l’on aimerait simplement connaître. Il est des âmes qui virevoltent autour de moi, de prêt, de loin, que je voie, que j’apperçois seulement. Il en est qui me touchent, d’autres qui m’effleurent seulement d’un bout de leur cœur. Il en est qui restent, qui resteront toujours, d’autres qui partiront peut-être, mais ce là n’est pas l’important. Ce qui compte vraiment dans une vie, c’est de se trouver, de se regarder, de s’écouter. Ce qui compte vraiment dans une vie, c’est le battement du cœur lorsque l’on vous regarde, mes amis…

Je ne relis pas, c’est le cœur qui a parlé, je ne modifierai rien…
J’ai envie de vous dire, à tous, qui prennent le temps de croiser ma route, combien je vous aime, et que surtout, ne l’oubliez jamais, sans l’être, toujours, je suis là…

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Petit SMS...

Petit sms du matin, réveille-moi de tes douces clochettes pendant le café pour souhaiter une bonne journée, lire le bonjour d'un ami et recevoir des baisers.
Petit sms du midi, vibre dans ma poche pour me dire bon-appétit, pour dire "je pense à toi", savoir que l'amitié vit et que l'autre est là...
Petit sms du tantôt, vient donner un sourire dans un journée trop longue, me lire une blague, un souvenir d'hier, une envie du soir, un projet de demain et dire que "cette journée est trop longue" et que "vivement ce soir".
Petit sms de 17 heures rappele-moi que l'on s'attend, que l'on est déjà là...
Petit sms du soir, partagé et complice, pour dire aux autres qu'on est toujours là, qu'on ne les oublies pas, que l'on pense à eux et que l'on se verra bientôt...
Petit sms de la nuit, je t'aurai demain, mon portable est éteint...

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Lundi de Mars...

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Ce lundi de Mars est un beau lundi, une belle journée...
Il fait beau, le printemps semble enfin décidé à se montrer, pour de vrai cette fois. J’ai repéré les premiers bourgeons vert tendre sur les arbres près de chez moi, j’ai entendu des petits zozios gazouiller joyeusement dans mes oreilles tout l’après-midi, le fond de l’air est doux, le blouson est resté accroché à la porte…
Ce printemps nouveau donne envie…
Envie d’aller boire un verre en terrasse avec des amis, envie de dîner en ville, de faire de grandes ballades dans les rues Parisiennes, envie d’aller aux expositions partager des avis avec des érudits, envie d’aller à Versailles, d’y travailler. Envie de guimauve…
Je sens mon sang se réchauffer, faire le tour de tout mon corps et redonner la vie à tous mes muscles. Je sens mes pensées s’évaporer doucement et rejoindre les vapeurs hivernales.
Qu’il est bon ce printemps…
Qu’il est bon ce lundi…

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C'est le printemps qu'ils disent...

Le printemps, en théorie, c'est des couples de gentils zozios qui font leur nid, des bourgeons tout tendrement verts qui pointent fébrilement sur les branches des arbres, quelques nouveaux rayons de soleils qui viennent réchauffer un peu le monde des vivants, endormi par de longs mois d'hiver. Le printemps, c'est la saison des amours, la saison où une cour endiablée fait frémir l'être aimé dans un vacarme cuicuitant torride et des danses nuptiales hautes en couleurs... Je veux être un oiseau !
Le printemps, c'est du renouveau floral dans les yeux, plein de sons chantant dans les oreilles...
Hier c'était le printemps... Et bien non, je suis désolé, mais hier ce n'était qu'une date, le printemps, lui, n'est pas encore là.

Il fait un froid à ne pas mettre un Toto dehors, "nomdédiouquicaille", les bourgeons peuvent être comptés sur les doigts de la main, les chtits zozios sont encore trop engourdis pour penser à faire leur nid, la saison des amours, ma foi, passons, quant au soleil... "Il est mort, il est mort le soleil !!!"
Non, le printemps n'est pas encore là, hier, ce n'était qu'une date... Je vais retourner hiberner un peu, pensez à me réveiller quand il sera arrivé.

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Game Over !

Game Over !
Game Over !
Game Over !

Insert Coins, Insert Coins, Insert Coins...

Game Over !

Tilt ! Tilt ! Tilt !

Game Over !
Game Over !
Game Over !

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On est le 15 février, enfin.

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On est le 15 Février, j'aurais normalement le droit d'évoquer ce magnifique évènement que je me suis appliqué à éviter hier. Je me suis bien caché toute la journée, ai évité soigneusement tous les coups de téléphone mais j'ai pris le temps de répondre à quelques textos qui me tenaient trop à coeur pour les éviter.
Je ne suis pas sorti... Ou plutôt si... J'avais un rendez-vous extrèmement important avec le supermarché du coin, pour m'acheter de quoi me régaler à la maison, et suis tout de même allé m'acheter quelques habits indispensables à la survie de l'espèce extraordinaire qu'est l'homme. Et pour remplir cette journée trépidante, je me suis même offert le luxe de courir un peu...
J'ai vu de ci, de là, des mains qui se prennent, des mains qui se tiennent, des mains qui se frôlent, mais des mains qui osent se toucher. J'ai croisé des yeux qui se lisent, des yeux qui se disent, des yeux qui pleurent aussi, mais toujours des yeux qui osent se regarder. J'ai croisé des corps qui ne faisaient presque plus qu'un tant ils étaient proches, des corps qui se cherchaient, des corps qui se séparaient aussi, pour mieux se retrouver sans doute, mais des corps qui osaient se toucher. j'ai croisé des âmes, imperceptibles, des âmes dansantes, des âmes aimantes, manquait l'âme amante.
J'ai dîné entre amis, on a parlé, on a rit, on a évoqué... on s'est raconté nos anciennes vies, du temps où on avait nous aussi les mains, les yeux, les corps et l'âme... On n'a pas évoqué la possibilité qu'elles puissent encore être quelque part, résignés sans doute. Nous n'étions pas seuls... on était entre amis...
J'ai un nouveau rendez-vous, pour finir la journée puisque Nox m'attend... Formidable, elle ne m'oublies jamais, elle... Ce sera elle les mains, les yeux, le corps et l'âme...

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Et Janvier fût...

Dans les douze mois de l'année, Janvier a toujours été celui que j'aime le moins. Vieil homme ratatiné à barbe grise immense et en broussaille, habillé d'un long manteau dont on devine qu'il fût blanc, mais qui en ces jours glacés et sinistres se retrouve sale et en lambeau. Alors que Décembre recouvre les derniers jours de l'an d'un magnifique manteau de neige, immaculé, Janvier semble prendre plaisir à piétiner la beauté cachée, à laisser des traces boueuses dans les pas du passé et à piquer le sol, profondément, douloureusement, avec sa canne tordue, usée et façonnée de tant de marche.
Janvier est parfois cruel...
janvier n'aime pas le temps, Janvier n'aime pas ce qui est beau...
Janvier semble jaloux de ce qui fût, et cherche à apporter toujours le renouveau, ne supportant pas que l'homme retrouve ce qui le rend heureux. Il faut être fort pour résister, pour que le renouveau de Janvier porte haut les même couleurs vives dissimulées par les mois de l'automne venus les cacher à ses yeux cruels.
Je n'ai pas su te résister janvier, je n'ai pas pu... Le froid glacial qui t'accompagne dans tes errances m'a envahit dès les premiers jours de ta visite. J'ai cherché à te fuir, vieillard, mais tu m'as poursuivi, tu m'as cherché pour toujours me retrouver, où que je sois. On ne peut vous fuir, être impalpables et invisibles du temps qui passe...

Janvier est reparti... Janvier est reparti laissant derrière lui une terre en total abandon, recouverte de boue. La neige et la terre s'étant mélées aux larmes de l'être. Janvier est reparti, avec la satisfaction d'avoir réussi, cette fois, à détruire les couleurs, pourtant si bien cachées par les mois de l'automne, désolés...

Février est arrivé, las...
Février est un mois courageux. Sa visite est courte et il sait n'avoir que peu de temps pour tenter d'apaiser les tourments laissés par le passage du vieux Janvier. Février m'enveloppe déjà de son courage, me redonnant ainsi un peu de chaleur et de force pour partir à la recherche des lambeaux de couleurs peut-être oubliés par l'ignoble Janvier. Peut-être en est-il certains qu'il n'a pas trouvé...

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La démone, dame rouge, est de retour.

La grande démone, dame rouge effrayante et envahissante est de retour, accompagnée de tous ses sbires. Il n'en manque pas un, ils sont tous là, tels que j'avais réussi à les enfouir, un par un, au plus profond de moi. Je les croyais tous évaporés dans les profondeurs de l'oubli, je les croyais peut-être même mort...
Mais non... Tu as profité d'un moment de faiblesse, démone, pour surgir là où je t'attendais le moins. Suis-je donc si éteint pour que tu aies si facilement retrouvé ma trace ?
Je lis et relis encore les mots laissés sur le parchemin de mes désirs et de mes envies, pourtant il semblerait que celui-ci se soit enflammé et qu'il brûle désormais, accompagné de cette odeur âcre du déséspoir. Les démons de la grande dame rouge tournant et tournoyant autour, tel un feu de joie. Êtes-vous satisfaits, tous, du mal que vous me faites à nouveau ? C'est dans les cendres de mes écrits que se trouve la vérité, probablement, mais tu me fais tellement souffrir, farandole endiablée...
L'angoisse et l'insomnie ont rouvert la porte de mes détresses tandis que la peur me consume encore une fois. N'avais-je pas dis que celle-ci ne guiderait pas mes pas ? Tu dresses pourtant toutes les barrières de l'impossible, traitresse. Je vous hais, au combien, si vous saviez. Mes forces devront pourtant être suffisantes pour vous chasser une fois de plus et vous vaincre peut-être pour de bon, cette fois.

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