Le temple d'Akhen

Des caramels aux Molières.

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Demain soir, se tiendra dans votre boite à images, en direct du Théâtre Mogador, la traditionnellement poussiéreuse, longue et ennuyeuse cérémonie des Molières. L’année dernière, je m’étais mangé la totalité de la cérémonie pour les trois nominations du spectacle musical de mes potes de «La guinguette à rouvert ses volets», pour n’apercevoir que quelques secondes de la pièce et les voir repartir bredouille. Cette année, je suis prêt à recommencer trois heures d’ennui pour la nomination, dans la catégorie «meilleure compagnie», de mes potes des Caramels fous… Que ne ferait-on pour les amis ?…

Pour ceux qui ne connaissent pas les Caramels fous, il s’agit d’une troupe de théâtre gay, montée il y a plus de vingt ans et composée uniquement de bénévoles amateurs, et amateurs, de théâtre. Chaque année, ils montent sur scène pour deux séries de représentations aussi agréables, drôles, sympathiques et loufoques les unes que les autres. Le spectacle «Les dindes galantes», qui rempli le théâtre du Trianon depuis deux ans déjà, se jouera de nouveau du 9 au 25 Novembre 2006, au même théâtre du Trianon. Si vous n’avez pas encore vu ce spectacle, vous savez ce qu’il faut réserver dès maintenant. Pour les plus curieux d’entre vous, sachez que je vais prochainement faire partie des «fous alliés», les petites mains de la compagnie, et que vous pourrez m’apercevoir au théâtre, comme placeur de choc et de charme, lors des prochaines représentations. Je vous invite à visiter leur excellent site internet dont le lien se trouve dans ma liste.

Mise à jour du Mardi 25 Avril 2006.
La cérémonie était, comme prévu, ennuyeuse à mourir avec les traditionnels sketchs poussiéreux aux effets comiques aussi obscurs que "même pas drôle d'abord" et avec un public d'une mollesse affligeante. Bref, les Molières...
Quoi qu'il en soit, la compagnie "Les caramels fous" rentre sans Molière, mais finalement, la plus belle des récompenses, ils l'auront, à n'en pas douter, dès Novembre, lorsque le Trianon fera salle comble.

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Chance.

Chance

S'il est un genre difficile à mettre en place sur la durée en France, c'est bel et bien la comédie musicale. Nombreux metteurs en scène s'y sont essayés pour se retrouver le nez dans le caniveau bien vite, et chacun sait qu'un nez dans le caniveau, ça fait désordre. Evidemment, avec un bon gros chèque Québequois, ont fait des merveilles, mais nos petits Français sont aussi bourrés de talents, et même sans le bon gros chèque, arrivent à créer un spectacle de qualité.
C'est le cas de la très nombreuse troupe du spectacle "Chance" qui se joue maintenant depuis un bon moment et qui en sont déjà à plus de 500 représentations. C'est énorme, mais ça vaut tellement le coup. J'avais déjà eu la chance, c'est le cas de le dire, de voir ce spectacle il y a un an, et je m'étais vraiment régalé. J'ai de nouveau eu la chance, oui, oui, je le fais exprès, d'y assister cette semaine, et le bonheur est intact. D'autant que chaque rôle est tournant et peut être ainsi interprété par plusieurs comédiens. J'ai donc eu une nouvelle fois de la chance, et oui, encore, puisque j'ai revu les mêmes, qui sincèrement, sont tous aussi bons les uns que les autres. En particulier Cyril Romoli, qui est à lui seul un aimant à homos !
Pour faire bref, et pour vous donner vraiment envie d'y aller, ou d'y retourner, l'histoire se situe dans un cabinet d'avocats ou chacun des employés expose sa vie en chantant et où dénouement est parfois aussi simple qu'un ticket de loto. C'est tour à tour drôle, émouvant, illarant, entraînant... Tous les personnages, à leur manière, sont attachants, et vous ne manquerez pas de trouver votre préféré assez vite. Pour ma part, j'ai un attachement particulier pour mademoiselle Agnès. Dans tous les cas, vous êtes sûr de ressortir de la salle avec le sourire aux lèvres, et quelques airs dans la tête.

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