Jeudi 13 Decembre 2007
Paris / Bourbon.
Déjà bientôt un mois que je suis rentré de la vieille Bourbon, et je commence seulement à atterrir. Il faut dire que les dernières semaines depuis mon retour ont été particulièrement occupées entre nouveaux projets professionnels et beaucoup d'activités, soirées et autres moments privilégiés avec mon petit mari, si bien que le temps, et je dois bien l'avouer, l'envie d'écrire, m'ont un peu abandonnés.
Que dire de ces vacances, si ce n'est qu'elles étaient absolument extraordinaires ?
Nous sommes partis dans le froid Parisien pour atterrir dans la chaleur douce et à peine moite de la Réunion où nous avons accumulés les ballades et les visites, ponctuées de quelques moments de calme, allongés sur le sable bouillant des quelques plages de l'île.
Les moments forts de cette quinzaine de vacances sont sans aucun doute la journée de randonnée sur le grand brûlé, au piton de la fournaise, le volcan encore en activité de la Réunion. Plus de cinq heures de marche sur les plaques de lave millénaires ou parfois même seulement vieilles de quelques années, pour gravir le gigantesque piton et découvrir les paysages les plus surréalistes que la création nous offre. Car c'est bien au cœur même des origines du monde que l'on se ballade dans ces moments là, passant d'une cheminée de lave à une autre, les gravissant parfois pour se retrouver devant un trou béant dont on ne distingue pas le fond. C'est impressionnant de voir la diversité des laves et de constater, presqu'ému que la nature reprend finalement toujours ses droits avec une petite pousse timide d'un vert tendre.
Mais s'il est un moment extraordinaire, il s'agit bien de nos trois jours de randonnée dans le cirque de Mafate, l'une des anciennes chambres de lave effondrées depuis des millions d'années du volcan créateur de l'île, le piton des neiges. Trois jours à monter, descendre, monter encore, contournant un piton par-ci, gravissant un pic par là, faisant l'amour à la roche devant les falaises de notre chemin pour ne pas s'y laisser aspirer. Parfois se faisant rafraichir par une légère bruine ou se perdant dans un nuage, nos pieds ne nous ont jamais abandonnés et le ravissement des yeux dans ce cirque loin de toute civilisation, n'offrant pour seule idée du monde environnant qu'un gite perdu sur un plateau, a été sans égal. Les Mafatais nous ont d'ailleurs toujours acceuillis avec le sourire, nous faisant déguster ainsi les plats locaux pour nous remplir la panse de rougaïs délicieux.
Le retour fut certes un peu plus difficile, mais nous avons ainsi appris que « tout ce que tu descend, tu devras le remonter ». Nos jambes s'en souviennent, mais nos yeux aussi, ce qui finalement est le plus important.
Les vacances se sont finies plus calmement, entre bonne chaire sortie des fourneaux de la sœur adorable de mon loulou, parties de piscine avec son neveux, défilés Indiens pour la fêtes des lumière et même un brin d'accupuncture pour finir le séjour.
C'est donc un peu tristounes, mais finalement ravis de ce séjour que nous avons quittés la chaleur Bourbonnaise pour le froid et les grèves Parisiennes, avec pour seule envie désormais, et seule certitude d'avenir, celles de vivre au soleil... Le plus vite possible !
Par Akhen, Jeudi 13 Decembre 2007 à 18:36 GMT+2 dans Migrations

"Malgré son physique passablement arrondi, la jeune Tracy n'a qu'une idée en tête : danser dans la célèbre émission de Corny Collins. Par chance, ce dernier assiste à une de ses performances au lycée et lui propose de venir rejoindre son équipe. Tracy devient instantanément une star, s'attirant du même coup la jalousie d'Amber, qui régnait jusqu'ici sur le show.
"Se réveillant sans aucun souvenir dans une chambre d'hôtel impersonnelle, John Murdoch découvre bientôt qu'il est recherché pour une série de meurtres sadiques. Traqué par l'inspecteur Bumstead, il cherche à retrouver la mémoire et ainsi comprendre qui il est. Il s'enfonce dans un labyrinthe mystérieux où il croise des créatures douées de pouvoirs effrayants. Grâce au docteur Schreber, Murdoch réussit à se remémorer certains détails de son passé trouble."


