Le temple d'Akhen

G.A.Y. en photos !

J'avoue, j'ai fais péché de fénéantise pour la diffusion de mes photos de la GayPride 2007, préférant diffuser ce montage des 64 meilleures, dont la version grand format est accessible en cliquant dessus, plutôt que 50 articles pour mettre la totalité, car il faut dire que le mitraillage fut intensif.

64 photos pour faire profiter mes lecteurs de cette journée des fiertés, passée avec mes amis, à sautiller, grimper, danser, rire, et surtout, marcher beaucoup, et évidemment, être "proud to be Gay!" ! 

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27.06.07 - 05.07.07

Rien a dire...

Pas qu'il n'y ai rien à dire, juste que je ne veux rien dire. Garder pour moi la totalité de ces sept jours, de premier regard, aux tous derniers mots, ne pas les partager, excepté avec celui qui les a vécu avec moi. Ces sept jours nous regardent...

Il est des histoires longues, parfois très longues...
Il est des histoires courtes, parfois vraiment courtes...

Rien à dire, non, vraiment rien...
Célibat de merde, tu ne me lâcheras donc jamais !

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G.A.Y.

Cherchez bien, vous m'y verrez...

 

 

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"Strict machine".

Toujours à l'approche de la Gay Pride, qui aura lieu demain, et pour laquelle je porterai haut les couleurs des fiertés avec mon super méga beau drapeau arc-en-ciel en guise de cape, accompagné de mes amis et de mon copain tout nouveau, tout beau, tout chaud, je continue à me préparer  en écoutant les musiques que j'aime et qui me donnent envie de remuer mon popotin. Le groupe Goldfrapp produit une musique electro-pop absolument géniale, et "Strict machine", tiré de leur second album "Black Cherry" est une merveille. Petite dédicace toute particulière à mon Lyonnais préféré Nicolas, qui est un énorme fan de Goldfrapp et qui ne manquera pas de se dandiner en regardant ce clip que je tiens à partager avec ms lecteurs...
Un régal...

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"Speechless".

A l'approche de la GayPride, ou appelez-la plutôt la "marche des fiertés", je suis dans une humeur festive, déjà bien mise en bouche par la toute récente fête de la musique, passée à l'Okawa, un bar du marais.  C'est a cette occasion que j'ai découvert ce titre de Mishmash, "Speechless", et que j'en suis devenu dingue. il faut dire que Thierry, ami et DJ à l'occasion, l'a particulièrement mis en avant en mixant non seulement la musique, mais aussi la vidéo. Un régal !Je vous laisse découvrir le clip, délicieux...

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27 Juin 2007

Ben quoi ?!
J'ai le droit de célébrer les dates que je veux d'abord, je suis chez moi !

Mais qu'as-t-il donc de spécial, ce 27 Juin 2007 ?

Couché très très tôt, environ vers 3h30 du matin, pour me lever très très tôt, environ à 7h à cause de mots virtuels par paquebots entiers. Des petits sms du matin, du midi, du tantôt... qui font chaud partout, au coeur, à l'âme...
Un rendez-vous au café du musée Rodin, à 16h, un premier café, un second...
Une ballade en voiture, ce qui ne m'étais pas arrivé depuis bien longtemps dans les rues de la capitale, pour s'arrêter près du marais après un creneau particulièrement physique pour mon chauffeur de charme. Parler encore, s'observer, s'approcher... Se donner un baiser, un second, un troisième... un vingtième...

Un peu de shopping dans le marais et aux halles pour trouver un drapeau rainbow en prévisionn du défilé des fiertés du 30 Juin, de quoi me mettre sur le dos, et ne rien trouver, si ce n'est le drapeau et le plaisir d'être tout simplement accompagné dans cette déambulation commerciale.

Un apéritif au Wolf, bien caché au fond de la salle, à se parler à nouveau, plus encore, se rendre compte qu'on a pas arrêté depuis des heures, s'observer plus encore, et se rapprocher toujours plus près pour se donner à nouveau un baiser, un second, un troisième... un centième... Et finir affamé dans un restaurant asiatique de la rue des Lombards, baguettes à la main dans une ambiance bon enfant à se parler toujours et encore, et se dévorer des yeux...

Une dernière balade en voiture, pour achever la soirée avec un ultime baiser, le millième peut-être, devant ma porte...
Un petit sms du soir, un second, un troisième... Avant de m'endormir. Il est tard, la soirée fût bonne, très bonne...

Let's change the rules

Mais qu'as-t-il donc de spécial, ce 27 Juin 2007 ?

 

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Grand moment de télé.

Le grand moment de télé qui suit est certes un peu ancien, puisqu'il a eu lieu il y a déjà plusieurs semaines dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel, "T'empêches tout le monde de dormir", mais c'est un tel bonheur de le voir et de le revoir encore que je ne peux résister aujourd'hui à l'envie d'en faire profiter tout le monde, histoire de s'offrir dix minutes de rire bien méritées.

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Le comptable que je suis...

J'ai integré mes nouvelles fonctions d'aide-comptable au musée Rodin il y a maintenant 3 semaines pleines, et le bilan est tout de même plutôt bon. Je dois avouer que je suis vraiment content de la façon dont les choses se passent depuis le tour début avec cette "prise de fonction" par accident, à la vitesse de la lumière, et puisqu'on ne cesse de me demander comment cela se passe, je me devais d'en parler un peu plus.

Au niveau du travail de comptable à proprement parler, les choses ne sont pas si simples, je dois bien l'avouer. Je ne suis pas comptable de formation, et mes collègues me parlent parfois un peu Chinois, mais je m'accroche et je donne cette impression de "boire leurs paroles avec passion et admiration" avec cet air intelligent repris à Joey dans "Friends" lorsqu'il ne comprend pas un mot ! Je suis heureusement entouré de quelques amis comptables tout à fait charmants et serviables qui ne manquent pas de m'expliquer ce que je ne comprend pas.
Je passe donc mon temps avec mes chifres à additionner, soustraire, multiplier, diviser, et je remercie donc quotidiennement les cours de maths de Monsieur Huguenot dont j'ai quand même fini par pardonner la baffe reçue dans le bus à Londres, il y a 18 ans, mais qui n'a rien à voir avec ce que je raconte, et en plus, mes lecteurs s'en fouttent !
Je trie, je classe, je range, j'émarge, je pointe et je confectionne avec mes petites mains de jolies liasses de documents à déposer très prochainement à la Cour de Compte, pour que celle-ci examine de très près non seulement mon travail, mais toute la comptabilité du musée. En d'autres termes, je n'ai pas interêt à me planter, sinon, je saute...

J'ai été très bien acceuilli par mes collègues, par ma chef, et les gens qui évoluent dans les bureaux d'une manière générale, jusqu'au secrétaire général en personne, mais lui, je crois qu'il ferait une cérémonie d'acceuil personnalisée à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un mec...
Et je dois bien avouer que travailler en face du bureau de mon meilleur ami, voir ses pieds qui se dandinent toute la journée, déjeuner avec lui et l'entendre chanter du François Feldman à la photocopieuse, c'est tout de même bien agréable pendant la journée de travail.

Journées qui passent d'ailleurs très vite, bien plus vite qu'à la surveillance où elles se trainaient un peu, même si j'aimais aussi mon travail à ce moment là. Il ne reste plus qu'à espérer qu'en Décembre, au moment où mon épée de Damoclès se rapprochera un peu plus de ma tête, on me proposera à nouveau une suite intéressante...

Let's see...

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"Living in a fantasy".

Hier soir, alors que nous discutions musique, boite, boite, musique, "qu'est-ce que tu écoutes en ce moment ?", "Moi je suis trop fan de dance Suédoise...", un copain de Montpellier m'a fait découvrir ce groupe, BWO, traduisez par Bodies Withouts Organs. Ca fait peur au départ, j'avoue, mais j'ai craqué plus que de raison, non seulement pour ce groupe à l'univers bien marqué, mais surtout pour ce titre, "Living in a fantasy" que j'ai grand plaisir à vous faire découvrir. Et merci à Alexandre de m'avoir orienté vers eux...

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Chaud et froid 2.

Le vie est décidément une bien grande coquine, toujours à faire des plaisanteries là où on ne les attend pas, quelques petites fourberies, par-ci, par-là, qu'elle doit sans doute trouver amusantes et qui font que notre quotidien est loin d'etre monotone. Blagueuse comme elle est, elle prend même un malin plaisir à rejouer ses tours favoris, comme si le premier fou rire ne lui avait pas suffit, comme pour nous faire comprendre que non, assurément non, elle n'arrêtera jamais de n'en faire qu'à sa tête, et que ce qu'elle donne de bon coeur d'un côté, elle peut tout aussi bien nous le reprendre, par gout du jeu, d'un autre...

Douche chaude.
Alors que mon contrat au musée Rodin, en tant qu'agent de surveillance, allait prendre fin une seconde fois depuis le mois de Juin 2006, que je me préparais à aller pointer à nouveau au chômage, bien a reculons d'ailleurs, voici que cette chipie de vie me fait un cadeau magnifique, gratuit, je ne pouvais que l'espérer, mais néamoins bien arrangeant. Une opportunité comme il en arrive assez peu, et pour lesquelles, pour une fois, tout va pour le mieux et roule comme sur des roulettes dès le premier essai. En une heure trente, il y a une semaine, ma vie professionnelle s'est jouée, a été bousculée, et s'est retrouvé à changer une fois de plus d'orientation, vers une voie bien innatendue. Une heure trente entre le moment où j'ai appris qu'un poste d'aide-comptable était libre pour 6 mois, du fait d'un congé maternité, où j'ai postulé à ce même poste, puis ai été recu pour un entretien d'une quarantaine de minutes, pour enfin avoir, presque immédiatement, une réponse favorable, puis définitivement positive. Ainsi, dès demain, 01 Juin 2007, votre hôte bloggesque se retrouve aide-comptable au musée Rodin, sans jamais avoir suivi de formation dans ce sens...
Quand je dis que la vie est une bien plaisante farceuse...

Douche froide.
Je n'avais pas fini de savourer l'euphorie immédiatement délicieuse survenue avec l'heureuse nouvelle, à peine terminé d'envoyer les petits sms du tantôt pour annoncer l'évènement à mes proches, que le prix a payer d'une telle joie ne s'est pas fais attendre. Une conversation téléphonique, douce, pleine de tendresse pour mon interlocuteur, tendresse rendue par celui-ci...
L'évocation du temps à s'attendre, du temps passé, mais aussi des moments trop hypothétiques à venir. L'évocation des doutes, de la peur de nous-même, de l'éloignement, de l'inquiétude que celui-ci provoque en nous deux. L'évocation enfin de choses plus importantes que nous-mêmes, que le Nous en lui-même...
La décision, enfin, de ne pas prendre le risque de nous perdre, de finir par nous détester car trop indisponibles, l'un pour l'autre. La décision d'arrêter une histoire à peine commencée, mais dont la douceur reste délicatement inscrite en moi...

Cette vie que je chéris tant, qui me donne beaucoup pour m'enlever autant, n'a surement pas fini de me faire des blagues. Tout comme l'année dernière, elle m'a offert des joies professionnelles pour me ramener en même temps à ce célibat qu'elle a choisi de m'imposer...
Chaud et froid...

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