Le temple d'Akhen

Esprit vagabond.

Le lundi, c'est jour de fermeture au musée Rodin. Pourtant, je travaille quand même... Je me demande toujours pourquoi, je ne sers strictement à rien ces jours là, alors je m'installe très inconfortablement dans la guérite du concierge, je regarde passer les voitures devant le grand portail, telle une vache devant une voie ferrée, j'annonce les éventuelles livraisons à mon équipe encadrante, j'envoie des cailloux aux visiteurs zellés qui tentent de pénétrer le jardin en plein arrosage, et surtout, je branche le Dieu ordinateur, afin de pouvoir écrire, jouer, regarder des DvD... Bref, passer le temps, parce qu'on a beau dire, on s'emmerde le lundi au musée...

Aujourd'hui ne fait pas exception, et entre deux épisodes de la saison 4 de "24", je laisse libre cours à mon esprit en lui permettant de vagabonder un peu...
Je pense que j'ai bien du retard dans mes critiques cinéma, et qu'il faudrait que je m'y mette sérieusement, d'autant que j'y vais quand même beaucoup en ce moment. Cela va être difficile de faire le tri dans toutes les émotions mélangées des films, tous très différents, que je suis allé voir depuis mon retour Parisien.

Je pense aussi à ce non renouvellement au musée Rodin en Juin, malgré les promesses non tenues, qui me décois énormément, me met dans un certain état statique de colère surtout. J'avais prévu la construction de mon retour à Paris avec ce fil conducteur qu'étais le musée, je vais devoir faire sans... Tant pis, je ne me laisserai pas abattre, cette fois encore, et la mise en route de la suite a déjà commencé.

Je pense tout particulièrement à toi...
Je pense aux deux semaines que nous avons partagées ensemble à Paris, oubliant pour un temps les kilomètres qui nous séparent depuis que tu es reparti à Lyon hier soir. Je me dis que tout es possible, que rien n'est jamais impossible surtout... Je pense aussi beaucoup aux tous premiers projets qu'on a évoqués pour ce futur mois de Juin qui sera bien vite arrivé finalement...
J'attend... Je t'attend...

L'esprit s'en est allé encore un peu dans quelques voyages imprécis, et l'heure de m'attaquer à un nouvel épisode de "24" a sonné...

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33 ans.

"Ils sont venus, ils sont tous là..."
Ainsi commence la célèbre chanson "La Mamma", interprétée entre autre par une certaine Dalida dont on fête en ce moment même les vingt ans de sa disparition. Rien à voir avec moi, ni de près, ni de loin, si ce n'est la bise qu'elle a eu la gentillesse de m'offrir il y a vingt et un ans justement, lors d'une scéance de dédicace de son dernier single "Le 6e jour", son dernier film qui vient d'ailleurs de sortir en DvD.
Non, rien à voir !

"Ils sont venus, ils sont tous là..."
Mes amis bien sûr, mes chers amis, qui se sont presque tous déplacés afin de m'accompagner, me soutenir et m'aider, lors d'une soirée sous le signe du rire, de la bonne humeur et de l'amitié, à souffler mes 33 bougies dans le restaurant "Le tir Bouchon", en plein quartier Montorgeuil. Plus d'une vingtaine de mes amis réunis autour de moi pour m'offrir cette année encore un magnifique anniversaire et me gâter plus que de raison.

Vous êtes bien fous, tous... Mais merci...
Merci Françoise, Michel, Alberto et Sandrine, mes plus proches collègues du musée Rodin. Merci Nicolas, Julien, Jean-Baptiste, Hervé, Laura et Michael, la bande de fous déjantés d'un célèbre forum consacré à touffe Rousse. Merci à Eddie le chat, Pierre "el bandito", Julien 2 le retour, Corentin "so smile when I'm drunk" et son loulou Jérôme, mon superbe poisson tropical Marie-Anaïs et ma petite retardataire Martine, représentante de la délegation Photo-Service.
Merci à Alexandra et Nico, les plus anciens...

Enfin, à Toi... le plus grand des merci pour le plus beau des cadeaux...

"Ils sont venus, ils sont tous là..."
Merci infiniment... Je vous aime...

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(des)Illusions-S

What's left to say ?
What's left to say ?

What's left to say ?
What's left to say ?

What's left to say ?
What's left to say ?

What's left to say ?
What's left to say ?

What's left to say ?
What's left to say ?

What's left to say ?
What's left to say ?

What's left to say ?
What's left to say ?

What's left to say ?
What's left to say ?

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Sandrine s'expose au Djam.

Ce que j'aime chez mes amis, c'est qu'ils sont tous des gens très créatifs, ou en tout cas très inspirés. Ainsi, Sandrine, qui travaille également au musée Rodin avec moi, a immortalisé ses voyages en Chine avec une très jolie exposition de photos qui sé déroule jusqu'au 12 Mai prochain au Djam, un café restaurant, tout près de République.

En quelques clichés savamment sélectionnés, Sandrine nous invite à suivre son périple. Principalement basé sur le détail, sur les points intimement cachés de ses sujets, le choix de la photographe nous permet de découvrir une Chine haute en couleurs, depuis les magnifiques batons d'encens aux coupures de vieux journaux, et l'on passe ainsi, doucement, d'une ambiance à l'autre.
Et coté ambiance, Sandrine ne nous a pas décus lors de son vernissage qui se tenait Samedi 14 Avril, avec toutes ces petites bouchées à la vapeur et ces gateaux Chinois, le tout arrosé de bière, vins rosés et rouges de ce magnifique pays. En fond sonore, un concert de musique traditionnelle, et pour l'odorat, un encens fruité pour nous laisser envahir un peu plus par le pays du milieu...

Merci Sandrine pour nous avoir fait partager ce voyage, effectué en 2001, pour cette invitation à te suivre dans tes souvenirs, et cette envie que tu nous as donné, à tous, d'aller, à notre tour, admirer ces merveilles.

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"The art of love".

Please be patient, listen...
Don't feel ashamed
Love, fear, torture, but inside...
The child is still the same

Il feel so far from you
But I always think of you
10, 20, 30 times... Forever...

That's the art of love
The art of love
That's the art of love, love...
The art of love

Words of the shaman
Were always by my side
Pride, truth, power
Let them all goodbye

Everytime we fight
I look into your eyes
10, 20, 30 times... forever...

That's the art of love
The art of love
The art of love
The art of love, love...

Emportes moi,
Ici, ailleurs...
Ecoutes mon coeur

That's the art of love
The art of love
That's the art of love

"The art of love"
Sandra - The art of love
2007

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Let's change the rules !

C'est vrai à la fin !...

Pourquoi est-ce que tout devrait systématiquement mal se passer ? Je vous le demande ? La vie est une chose merveilleuse, pleine de surprises en tout genre, certes, parfois celles-ci ne sont pas toujours bien bonnes, mais a bien y regarder, tout n'est pas toujours noir non plus, et il arrive que des choses innatendues nous arrivent, et que celles-ci viennent donner un nouveau sens au règles bien établies de nos vies.

Ainsi, par exemple, depuis presqu'un an et demi, je m'encroute bien malgré moi dans un célibat de plus en plus profond, voguant d'emballements stériles en désillusions en passant par une série de garçons bien gentils, mais un peu fouteurs de gueule quand même ! Ah ça, les belles paroles, l'homme connait plutôt bien. Plutôt trop bien serais-je tenté de dire, mais lorsqu'il s'agit de mettre en pratique toutes ces belles idées, l'on se retrouve souvent bien seul devant la porte du fameux Paradis promis par nos prétendants, disparus bien avant d'y être même arrivés eux-mêmes.

C'est amusant d'observer que chacun souhaite vivre une belle relation, durable, sérieuse, dans l'amour, la confiance, et je ne parle même pas de la fidélité... Ah oui, les hommes sont tous fidèles, oui, oui, oui !!! Alors on observe... on observe de plus près... de plus près encore et...

Oh, mais cela ne va pas du tout !!!

Tous ces hommes plein de beaux principes disparaissent bien vite dès qu'il s'agit de les mettre en pratique. S'engager et perdre sa belle liberté chèrement acquise en quittant le nid familial, quelle horreur ! Imaginer que l'on puissse vieillir tout doucement à côté d'un homme que l'on a choisi, que l'on aime, quelle horreur ! De l'amour, mon Dieu que c'est mièvre, c'est pas pour les garçons ça ! La confiance, mais enfin "Tu sais bien que tu peux me faire confiance", mais quelle idée de le prouver, c'est idiot ! Et la fidélité !!! Ah, la fidélité !!! "Mais chéri, tu sais bien que toi, je t'aime..." Hummm ?!

Mais qu'ont donc tous ces hommes à fuir devant le plus beau des concepts ? Qu'est-ce qui les effraie autant ? Être amoureux, c'est magnifique, ça donne des ailes, ça donne une énergie que rien d'autre ne peut égaler, ça rend beau dans les yeux de l'autre. Et puis cette envie d'avoir la personne qu'on aime dans ses bras, de sentir sa peau tout le temps, que ce soit pour s'endormir l'un contre l'autre, se réveiller tendrement, s'effleurer du bout des doigts dans la journée, juste pour que l'on sente qu'on est là, tout près...
N'est-ce pas magnifique de s'imaginer passer le temps avec quelqu'un qu'on a choisi, de construire un foyer, un petit chez soi, d'avancer ensemble dans la vie main dans la main, bravant à deux les obstacle et les surprises de cette coquine ?
Alors je suis désolé messieurs, mais une belle relation durable et sérieuse, je dis oui ! De la confiance, mais bon sang bien sur que oui, j'ajouterai même de la complicité de chaque instant, oui, oui, oui ! De la fidélité, mais dites moi donc que je ne suis pas le dernier être humain sur terre qui y crois encore ? De l'amour... Oui, oui, oui, mille fois oui, un milliard de fois oui ! Désolé messieurs, encore, je suis une belle grosse guimauve romantique qui croit en l'amour et à toutes les belles choses que cela apporte de magique à une vie !

Et si pour cela je dois perdre un petit bout de liberté, qu'importe, du moment que l'homme que j'aime a les yeux qui brillent et que j'arrive à le rendre un tout petit peu heureux, je sais que dans ce cas là, il fera tout pour me rendre ce bonheur que je tenterai de lui donner.

Alors ça suffit maintenant, pour une fois, si on changeait les règles ?

Et si, pour une fois, cela se passait bien ?

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Akhen meets Mika au Trabendo.

Mika, c'est la dernière petite bombe musicale en date, dont j'ai découvert l'album il y a un gros paquet de semaines maintenant, grâce à mon pote Renaud, qui a cette facheuse tendance à me faire découvrir des musiques, tard le soir, que forcément j'aime, et que bien évidemment j'achète. En raccourci, Renaud me coute cher !

Mika, donc, est un mélange de Freddy Mercury, les Scissors sisters, un soupçon de Elton John et bien sûr une tonne de talent tout à fait personnel, une belle petite gueule d'ange, et une musique qui donne une patate à tout faire sauter. Je suis donc allé voir ce petit prodige musical hier soir au Trabendo, à Paris, en compagnie de toute une tripotée de potes tous aussi déjantés les uns que les autres. J'ai passé une excellente soirée, une première partie sympathique, un concert certes un peu courts, mais aussi dynamique que l'artiste lui-même et un after vraiment barré avec tout le monde. La petite bande se faisant photographier tour à tour avec un Nagui et un Jean-Paul Gautier bien patients devant la folie des groupies occasionnelles que nous avons été. Le summum de cet after improvisé étant tout de même l'autographe obtenu par la star elle-même, après une bagarre acharnée contre les Mik-ettes hystériques amassées en grappes autour d'un Mika épuisé, mais toujours souriant.

Gros merci à mes compagnons du moment, Renaud, Alex et Arnaud, Nico, Guillaume, Olivier et Christelle, ainsi qu'à Gilles qui nous a rejoins juste après le concert, pour l'opération "groupie attitude". Un merci particulier à Nico, pour m'avoir envoyé ces photos.

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Ma famille est une forêt !

"Les aristocrates et les bourgeois ont un arbre généalogique, les gens du peuple ont une forêt".

J'ai grandi avec cette phrase de Roger Peyrefitte dans la tête, l'ai entendue des centaines de fois, répétée inlassablement par ma grand-mêre, assidue généalogiste en herbe depuis ma plus tendre enfance. C'est ainsi que j'ai été bercé en écoutant les histoires de famille, depuis son enfance avec ses grand-parents dans le petit village du Berry où je passais tous mes étés, où se trouve les véritables racines de ma famille, jusqu'aux anecdotes retrouvées en fouillant dans les profondeurs de notre passé familial, à la recherche des ancètres chers à son coeur.
Ma grand-mêre est fille de parents divorcés, l'une des rares à son époque, et je crois qu'elle s'est quelque part toujours sentie déracinée, incomplète. Elle s'est alors attachée à la famille de son époux, mon grand-père, fils d'une famille nombreuse de sept enfants. C'est de ce côté là de mes racines qu'elle a choisi, un jour, de fouiller pour que la plus petite d'entre-elles ne soit pas oubliée par ses enfants, et petits-enfants.
J'ai donc toujours vu ma grand-mêre fouiller les vieux livres, fouiner dans les archives, prendre des cours pour apprendre à lire les vieux registres, les vieilles lettres, et s'enfoncer toujours plus loin dans l'histoire de notre famille, et en collectant tant d'informations, dans l'Histoire tout court, prenant plaisir à retrouver les modes de vie de nos aïeux.

Depuis que je suis tout jeunot, j'ai toujours entendu parler du "livre de la famille", ce gigantesque recceuil de notre histoire sur lequel j'ai vu ma grand-mêre travailler tant d'heures, puis ces dernières années, avec l'aide de ma cousine Emeline à qui elle a su transmettre sa passion.
J'ai eu une surprise magnifique en arrivant chez la reine mêre hier. Un paquet provenant de chez ma grand-mêre. Un paquet renfermant mon passé, le sien, le notre à tous, issus du même berceau. En ouvrant le colis, j'ai pu découvrir, enfin, après tant d'années de travail, le fameux "livre de famille". Ainsi, ma grand-mêre a su arriver à la fin de son grand-oeuvre...

Merci infiniment, ma petite mamie, pour toutes ces heures durant toutes ces années où tu as travaillé pour atteindre ce résultat magnifique. Je prendrai bien sur grand plaisir à le feuilleter, à la recherche de toutes ces anecdotes tant de fois entendues, et toutes celles que je ne connais pas encore...

"Pour mes enfants, mes petits-enfants et mes arrière-petits-enfants, voici l'histoire de notre famille.
Pendant des mois, j'ai remonté le temps, interrogeant les personnes âgées, feuilletant des vieux papiers d'archives.
Quel bonheur lorsque je découvrais un fait nouveau concernant nos ancêtres !
Chers aïeux, vous ne resterez pas, à jamais, des inconnus pour votre descendance...
Solange M."

Je t'aime,
Merci...

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Quelques nouvelles de plus.

Je vous entend bien râler, derrière votre écran, parce que les mises à jour de ce blog sont bien peu nombreuses en ce moment. Encore une fois, rassurez-vous, il n'y a aucun manque d'envie, un simple manque de temps. Temps que je partage depuis un mois maintenant entre mon travail de surveillance au musée Rodin, les amis que je dois bien faire patienter, les pauvres, ne pouvant me couper en plusieurs morceaux, quelques sorties dans les temples musicaux de la capitale, et, avouons-le, un tout petit peu de repos.

Le travail à l'hôtel Biron se passe plutôt bien malgré quelques accrochages avec certains collègues bien trop obtus à mon goût, à la limite de l'homophobie parfois. Preuve en est, si l'on fait abstraction des gènes provoquées par le sujet, cette petite phrase survenue lors d'une dispute sur un point du règlement : "Si tu es gay, c'est ton choix, mais tu pourrais respecter les autres en t'affichant moins". Hummm ?... Pardon ?...
Précisons tout de même que, même si j'assume totalement mon homosexualité... Oui Madame, parfaitement, je suis homosexuel !... Je ne suis en rien revendicateur ni militant, en tout cas sûrement pas sur mon lieu de travail. Et s'il marrive de parler parfois de mes déboires amoureux ou de ma vie à mes collègues, de façon tout à fait naturelle dans le cadre d'une conversation, je ne fais finalement rien de plus que ces même collègues qui racontent leurs conquêtes et autres parties de jambes en l'air avec les visiteuses !
Alors voilà, être gay et l'assumer, c'est donc manquer de respect à mes collègues, fort bien, j'en prend acte, mais le coco qui m'a sorti ça n'a pas fini d'être mal à l'aise...

Pour ce qui est des amis, je me partage entre petits cafés ou bières à la pêche au "comptoir", au "Starbuck" des archives ou encore au "Coeur Couronné", ma cantine depuis plus de 10 ans, petites salades à "l'apparemment café" ou aux "Marroniers", quelques whisky-coca dans des brasseries du côté des Champs-Elysées et autres Pizzerias, macDo's et crèpes sur le bord de la route... Et la nuit venue, c'est à "L'insolite", au "Bataclan" pour des follivores ou crazyvores déments ou encore au "Queen" que nous allons nous défouler sous les Dieux boules à facettes.
Quoi qu'il en soit, je profite de chacun d'eux le plus possible, le mieux que je peux, et en partageant cette amitié que nous prenons plaisir à solidifier un peu plus à chacune de nos rencontres. Dois-je vous répéter comme je vous aime ?

Enfin, il arrive encore parfois dans mon jardin secret de magnifiques fleurs en bouton qui ne souhaitent s'exposer aux regards avides tant qu'elles n'ont pas déployées leurs pétales colorés et leurs odeurs ennivrantes...
D'où parfois le silence...

Alors je vais bien, amis lecteurs, amis réels et autres personnes de passage qui ont juste vu de la lumière et sont entrées. Puis, contrairement à l'année dernière, le printemps semble vouloir être ponctuel, tout va donc pour le mieux...

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