Me voici rentré de Paris, où je viens de passer une semaine complète, pour mes cinq dernières journées à Perpignan.
Quelle belle semaine à la capitale...
C'est étrange, mais Samedi dernier, lorsque j'ai posé les pieds sur le quai de la gare de Lyon, j'ai eu comme cette curieuse impression de rentrer à la maison. Pour rejoindre mon petit homme à la gare d'Austerlitz, avant de nous engoufrer dans le ReR, j'ai du traverser le pont d'Austerlitz, et la vue de Notre-Dame, de la tour du Chatelet, de la Tour Eiffel et de la Tour Montparnasse m'a emplit le coeur de bonheur. Tous ces monuments qui ont fait partis de mon quotidien pendant 10 ans, c'est comme si je les redécouvrait après 8 mois d'absence, et pourtant, tout m'est si famillier que oui, je me sentais chez moi.
Ma première décision a été de me réabonner à la carte UGC, pour pouvoir faire le plein de cinéma, loisir qui m'a terriblement manqué à Perpignan. Pas que l'on ne puisse y aller ici, mais la VO, pour moi, c'est aussi sacré que l'ostie pour une grenouille de bénitier. Ce qui m'a permis, dès cette première semaine, d'aller voir trois films, "la nuit au musée", "Odette Toulemonde" et "La môme", main dans la main et bonbons sur les genoux. Le bonheur tient à peu de choses...
J'en ai profité aussi pour faire le plein des copains, me concentrant surtout sur tous ceux que je n'ai pas eu le temps de voir lors de ma dernière visite, et les petits nouveaux que je n'ai pas eu le loisir de rencontrer précédemment.
Mais la plus belle rencontre, c'est toi, Mathieu...
Ainsi que Jack, le chien kangourou !
L'hôtel Biron a aussi eu les honneurs de ma visite. Si, n'ayons pas peur des mots, c'est un honneur d'avoir ma visite !
Juste un petit passage pour voir mes anciens et futurs collègues, puisque mon retour se fera le 1er Mars dans mon musée préféré, et aussi pour finaliser mon dossier d'embauche avec les derniers petits papiers manquants.
Me voici donc de retour à Perpignan.
Cinq jours pour déménager, pour trier, pour remplir les cartons, pour dire au revoir aux copains, pour préparer psychologiquement le chat écrivain au voyage qui l'attend, et le coloc à mon absence... Bien que là, je pense surtout qu'il va faire une méga-fiesta avec boules à facettes sur la terrasse et Jean manson, Nicoletta et Lova Moor en boucle.
Cinq jours, c'est long pour retrouver Paris et tout ce qu'il y a devant...
Cinq jours, c'est court tout de même, pour laisser un pan de vie derrière soi...