Le temple d'Akhen

"What if".

What if there was no light
Nothing wrong, nothing right.
What if there was no time?
And no reason or rhyme.
What if you should decide
That you don't want me there by your side.
That you don't want me there in your life.
What if I got it wrong, and no poem or song
Could put right what I got wrong
Or make you feel I belong
What if you should decide
That you don't want me there by your side
That you don't want me there in your life.

Oooh, that's right
Let's take a breath try to hold it inside
Oooh, that's right
How can you know it if you don't even try
Oooh, that's right

Every step that you take
Could be your biggest mistake
It could bend or it could break
But that's the risk that you take
What if you should decide
That you don't want me there in your life.
That you don't want me there by your side.

Oooh, that's right
Let's take a breath try to hold it inside
Oooh, that's right
How can you know it when you don't even try
Oooh, that's right
Oooh
Oooh, that's right
Let's take a breath try to hold it inside
Oooh, that's right
You know that darkness always turns into light
Oooh, that's right

"What if"
Coldplay - X&Y
2005

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"Le papillon des étoiles".

"Notre planète court à sa perte…
Décidant d'aller voir si l'aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique alors un gigantesque " papillon céleste ", capable de se propulser dans le vide interstellaire. A bord du vaisseau, 144 000 personnes et tout un matériel biologique, animal et végétal, nécessaire à la survie de plusieurs générations. Mais à peine dépassé le système solaire, l'intempérance, la nostalgie, la jalousie, la haine détruisent le beau rêve de ce voyage. Quand le vaisseau arrive à destination, ils sont encore six à bord alors que la navette nodule prévue pour descendre sur la nouvelle Terre ne contient que deux places pour les Adam et Ève de ce monde futur…"

Telle est l'histoire du "Papillon des étoiles", le dernier roman de Bernard Werber, l'un des auteurs Français remportant le plus de succès à la sortie de chacun de ses livres. En effet, depuis "Les fourmis" sorti en 1991, qui a remporté un immense succès qui fût confirmé par les sorties du "Jour des fourmis", "La révolution des fourmis", "Les thanatonautes" ou encore "Le père de nos pères", chacun de ses livres a été un best-seller. Bernard Werber s'est quelque part spécialisé dans les livres à suites, les trilogies généralement, ce qui le rend particulièrement énervant pour ses fans qui attendent parfois plusieurs années avant d'avoir le tome final d'une saga. Cest le cas notamment pour le dernier volume de la série des "Thanatonautes", dont l'auteur s'est amusé à faire un troisième tome en... 3 parties...
Bernard Werber a aussi écris une pièce de théâtre, a collaboré à une série de bandes dessinées et son premier long métrage sortira au cinéma dans quelques jours.

"Le papillon des étoiles" semble, pour une fois, être un livre unique. Quelque part, je serais tenté de dire "tant mieux".
On retrouve bien tout le style propre à Bernard Werber, sa façon de rédiger et le rythme cher à l'auteur. L'histoire, en soi, n'a rien de bien étonnante, et à la limite, le dénouement est presque trop facile, trop prévisible et on se retrouve avec une sorte de relecture de la genèse "made in Werber". Tout commence doucement, pour finir par s'emballer sur les trois dernier chapitres, si bien qu'on fini par se dire que l'auteur a soit manqué d'imagination, soit a décidé de finir son livre dans l'urgence.

Je suis pourtant un fan inconditionnel de Bernard Werber, j'ai lu tous ses livres et ses nouvelles, mais pour la première fois, je me retrouve déçu par son travail, et j'en arrive à souhaiter qu'il m'écrive un quatrième tome des "fourmis", domaine où il excelle.

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"Unintended".

You could be my unintended choice
To live my life extended
You could be the one I'll always love

You could be the one who listens
To my deepest inquisitions
You could be the one I'll always love

I'll be there as soon as I can
But i'm busy mending broken
Pieces of the life I had before


First there was the one who challenged
All my dreams and all my balance
She could never be as good as you

You could be my unintended choice
To live my life extended
You should be the one I'll always love

I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken
Pieces of the life I had before

I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken
Pieces of the life I had before
Before you...

Unintended
Muse - Showbizz

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Bon week-end, monsieur Bennet...

Bon week-end, Monsieur Bennet...

Michel Roux
29 Juillet 1929 - 03 Février 2007

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Les bons mots du coloc... 2

J'ai une affection particulière pour la dernière petite phrase en date de mon coloc. En regardant "on a tout essayé" ce soir, alors que nous commentions la coiffure de Mireille Darc, est apparu Steevy à l'écran...

"Steevy est immonde, Steevy il est mi-vache, mi-tortue..."

Humm ?
Mon coloc adore les animaux !

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"Monster".

"Depuis déjà longtemps, Aileen erre sans but et survit en se prostituant. Lorsqu'un soir, le moral au plus bas, elle rencontre dans un bar la jeune Selby, c'est le coup de foudre.
Pour protéger leur amour et leur permettre de subsister, Aileen continue de se vendre jusqu'à cette nuit où, agressée par un de ses clients, elle le tue. Ce premier crime marque le déclenchement d'un terrible engrenage..."

"Monster" est non seulement le portrait d'Aileen, magistralement interprétée par Charlize Theron (Celebrity, Intrusion, The yards...), oscarisée pour sa performance d'ailleurs et de Selby, jouée par Christina Ricci (La famille Adams, Las vegas parano, Sleepy Hollow...), mais c'est aussi celui d'une Amérique vraiment profonde enterrée dans son puritanisme, sa pauvreté, son rêve inaccessible et toutes les ficelles qui poussent ses brebis égarées à chuter toujours plus bas.

Aileen passe donc du rêve Américain typique, où, petite fille et adolescente, elle avait cette certitude qu'elle serait découverte par un riche producteur et serait aussi aimée que pouvait l'être les stars glamour d'hollywood, à la dure réalité d'une Amérique qui ne veut pas des imparfaits. Sa quête d'amour désespérée, car c'est finalement le sujet brut du film, la mène ainsi à se prostituer, à trouver se subsitut d'affection dans les bras d'hommes aussi infects que puants contre quelques billets faciles, symboles de cet acte d'amour illusoire. Et c'est encore cette même quête qui mène Selby et Aileen à cet amour si passionné qu'il pousse au plus inacceptable. D'un meurtre de légitime défense en réaction à un viol abjecte et cruel, la gâchette devient aussi facile qu'habituelle quand elle se trouve être le seul moyen d'entretenir l'amour de Selby pour Aileen, qui, ne sachant rien faire d'autre que vendre son corps, ne trouve pas d'autre moyen pour trouver de l'argent et donner ainsi une illusion de stabilité à celle qu'elle aime. On sent pourtant bien la souffrance d'Aileen à chaque coup de feu, on sent à quel point elle se consume de ne savoir trouver d'autre solution. Jusqu'au dénouement inévitable, l'arrestation, puis la condamnation d'Aileen...

Le pire, c'est que le spectateur n'arrive finalement plus à voir le côté meurtrier de l'héroïne tant on sent la recherche désespérée du bonheur qui semble ne passer que par la destruction. A tel point qu'Aileen cherche à trouver les pires défauts à ses victimes, comme pour justifier ses actes. Selby devient par contre presque assez vite une victime de son propre amour, ne pouvant subvenir à ses propres besoins, ne trouvant la libération que dans la chute d'Aileen. On finit presque par se dire que Selby est probablement la plus paumée des deux.

Ce film est magnifique, touchant, superbement réalisé par Patty Jenkins qui a d'ailleurs eu de très nombreux entretiens avec la véritable Aileen avant que celle-ci ne soit exécutée après douze ans passés dans le couloir de la mort. Toutefois, un goût amer reste dans la bouche. Pour ma part, je n'arrive pas à condamner Aileen, sans toutefois cautionner ses actes.

Étrange..

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Alcoooooool !!!

Voici probablement l'une des scènes que je préfère au cinéma, tirée du film "filles perdues, cheveux gras". Une ode merveilleuse aux soirée ennivrées et ennivrantes. En guise de petite moment de détente, mélé à un petit cadeau sous forme de private-joke à un petit "immense" rebelle de ma connaissance.

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Oreiller.

OREILLER, subst. masc.

Pièce de literie constituée d'une enveloppe de tissu carrée, bourrée de plumes, de duvet, de crin, etc., destinée à soutenir la tête pendant le repos, généralement recouverte d'une taie.

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"Vol 93".

"11 septembre 2001. 4 avions sont détournés par des terroristes dans le but d'être crashés à New York et à Washington. 3 atteindrons leur cible, pas le vol 93.
En temps réel, les 90 minutes qui se sont écoulées entre le moment où l'appareil a été détourné et celui où il s'est écrasé après que ses passagers, mis au courant par téléphone portable des attaques contre le World Trade Center à New York, eurent décidé de se sacrifier pour éviter que l'appareil atteigne Washington."

Évidemment, tout le monde sait dans quelle horreur humaine le monde est entré le 11 Septembre 2001. Bien entendu, tout le monde se souvient de ce qu'il faisait ce jour là, au moment où les événements se sont produits. Pour ma part, je sortais d'un entretien d'embauche...
J'ai toujours été un peu rétissent pour visionner les films traitant de ce sujet, jugeant que les événements étaient beaucoup trop proches pour pouvoir se permettre de mettre en marche une machine commerciale autour. Pourtant, nombre de courts-métrages, documentaires et autres longs métrages on déjà été réalisés sur le sujet, et malgré tout, je dois reconnaître que "Vol 93" me faisait envie. Je l'ai donc visionné hier soir, en DvD, bien installé dans mon lit avec le chat écrivain pour me servir de bouillotte.

Réalisé par Paul Greengrass (La mort dans la peau, Bloody Sunday) en 2006, "Vol 93" démarre tout doucement. Le film se veut être tourné en temps réel, pour permettre au spectateur une immersion totale dans la dernière heure et demi d'une Amérique en paix. Tout se met en place, lentement, depuis l'embarquement des passagers jusqu'à l'image finale, choc. Le film nous entraîne dans l'avion avec les passagers, l'équipage et les terroristes fanatiques. Ainsi, nous devenons les passagers supplémentaires, pris en otages également, et nous allons nous crasher avec eux ! La dernière image du film est d'ailleurs celle qu'ont probablement vus les passagers du vol 93.
Ainsi, tout est crescendo dans le film, et ce léger sentiment d'ennui qu'ont peut être tenté de ressentir au début s'envole vite, en même temps que l'avion lui-même, au fur et à mesure que les événements de cette journée terrible se déroulent. On ressent bien toute cette panique et cette confusion qu'on vécu aussi bien les militaires que les contrôleurs aériens, avant de comprendre toute l'horreur qui naissait ce jour là. Rien ne semble dissimulé au spectateur, jusqu'aux informations contradictoires qui circulent, au point que nous même, on fini par se demander où sont passés ces bon sang d'avions, combien sont-ils, et ce que ça peut bien vouloir dire...
Et pourtant, nous, on la connaît déjà l'issue...

Je ne suis pas déçu une seconde par ce film, qui risque d'ennuyer toutefois les amateurs de films catastrophe, catégorie dans laquelle "Vol 93" est classifié. Il risque d'ennuyer aussi les accrocs aux films d'aventure. Ici, c'est la vie d'une poignée de passagers qui ont tenté le tout pour le tout pour essayer de survivre à l'inévitable que l'on nous raconte.

C'est ainsi que l'on crée les héros, dans le rêve Américain.

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Besançon Party !

Quel drôle de nom pour une soirée !

Il faut être trois pour faire une "Besançon party", un Panda, une Gazelle et un Tigre. Il faut bien sûr se trouver à Besançon, ville magnifique et bien connue dans le monde entier pour son activité riche et débordante, ses forteresses, ses bars bleutés, ses canaux souterrains, ses crêperies et ses fast-foods locaux. Il faut qu'il fasse froid, bien sûr, sinon ça ne prend pas, et bien entendu, il faut de la neige partout, et quelques jolis petits Bisontins qui flânent dans les rues et le café du Théatre.

Photo souvenir d'un Week-end entre animaux exotiques.

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